Category Archives: Blida

Oct

27

La symbolique cérémonie de l’ouverture de l’année universitaire 2015-2016 s’est déroulée, cette rentrée, avec un léger décalage à l’université Blida 2.
Dans son discours inaugural, le professeur Chaâlal Ahmed, qui vient d’être installé à la tête du rectorat de l’université d’El Affroun, a exprimé son bonheur et sa satisfaction à l’égard de l’assistance et en manifestant ses remerciements pour l’attention qu’accorde la wilaya à l’institution universitaire dans l’espoir que cette dernière contribuera à l’activation du moteur de développement social et économique. L’Université Blida 2 possède un statut d’un pôle important en matière scientifique, pédagogique et humaine qui lui promet un riche et fructueux avenir.

Cette année, l’université a accueilli 7217 nouveaux étudiants répartis sur les quatre facultés pour atteindre les 25 125 étudiants, suivis de 9000 étudiants de la faculté des sciences économiques et du commerce et des sciences de gestion, ajouté à cela 706 étudiants inscrits dans les études en post-graduation, dont 71 au magistère, 244 doctorats, et 391 doctorats LMD.

La même université a enregistré 195 sortants diplômés. Pour cette rentrée, l’université a ouvert un concours pour 169 postes de doctorat LMD dans 25 spécialités. Tous les lauréats seront encadrés par 879 professeurs et 622 employés. A cette occasion, plusieurs  enseignants ont été félicités et primés pour leur passage au grade de professeur.
 

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Oct

20

Abderrahmane Farrah, âgé de neuf ans, est un enfant pas comme les autres !  Pourquoi cette particularité ? Ce petit génie, issu d’une modeste famille de Benhamdane, au nord-ouest de Boufarik (Blida), a appris le Coran à l’âge de sept  ans.
«C’est un miracle de Dieu, car à l’âge de deux ans et huit mois, au moment où les bébés commencent à syllaber, Abderrahmane avait, sans aucune contrainte linguistique, prononcé les premiers versets des sourates Meriem, El-Kahf  et autres», se rappelle son père toujours sous l’émotion, et d’ajouter : «A ce moment-là, j’étais abasourdi, je n’en croyais pas mes oreilles, l’information s’est propagée comme une traînée de poudre, jusqu’au moment où il fut invité par le président de la République pour constater ce miracle divin».

Aimé et apprécié par ses institutrices et son directeur, cet élève, inscrit en cinquième année primaire à Benhamdane, est un enfant aussi doué en classe avec ses pairs, il est toujours en concurrence avec quelques camarades, et s’il n’est pas premier, alors la deuxième place lui revient toujours.

Récemment, Abderrahmane a participé au concours international des récitants du Saint Coran organisé par la haute instance mondiale des apprenants du Coran en Arabie Saoudite, avec la participation de plus de 73 pays, où le petit Algérien a eu à présenter et honorer son pays en présence des hauts dignitaires saoudiens (princes et chouyoukh) car Abderrahmane a eu la première place parmi les dix meilleurs apprenants du Saint Coran au monde.

Et c’est ainsi qu’il a été désigné par l’instance religieuse du concours comme le plus jeune  garçon au monde dans cette prestigieuse prestation coranique où son nom, sa ville et son pays figurent dans le livre Guinness. «Je suis honoré et très content d’être ce que je suis, je continuerai à préserver ce que Dieu m’a donné avec ardeur», a fini par dire intelligemment Abderrahmane avec beaucoup d’espoir.

 

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Oct

18

Face au nombre croissant de patients  admis dans les services de psychiatrie, du nombre restreint  de soignants et d’infirmiers spécialisés, du manque de places, de logistique et de moyens appropriés, les soins extra hospitaliers constituent une alternative incontournable et efficace pour une meilleure prise en charge des malades souffrant de troubles mentaux quant à leur stabilisation et leur éventuelle  intégration dans leur milieu social.

Il s’agira aussi de désengorger les services de psychiatrie et mettre les lits à la disposition des malades chroniques nécessitant inéluctablement un séjour à l’hôpital. Dans ce contexte, l’association Graba Abdelhamid de santé mentale de Blida, a instauré un large et enrichissant débat  entre professionnels de la santé mentale, en organisant, récemment, à l’amphithéâtre  de l’institut du rein au CHU Frantz Fanon de Blida, les 2es Journées Frantz Fanon. Le thème retenue pour cette manifestation scientifique est : «Les hospitalisations en psychiatrie : portes ouvertes, portes fermées».

Elle a vu la participation de nombreux éminents spécialistes en santé mentale, à l’instar des  professeurs Benabaas et F.-Z. Madoui de Constantine, M. Ould Taleb et B. Semaoune d’Alger, A. Ziri de Tizi  Ouzou, pour ne citer que ceux-là. Les participants ont mis l’accent sur le manque de places au niveau des structures d’accueil et de soins et le refus d’hospitalisation dans les centres de psychiatrie en raison de la surcharge des différents services. L’exemple le plus frappant est celui de l’EHS Frantz Fanon de Blida, qui est passé d’une capacité  de 2000 lits à 1000 lits actuellement,  selon le Professeur A.M.  Bencharif, chef de service de psychiatrie légale à l’EHS Frantz Fanon de Blida.

«La véritable révolution a été l’introduction des neuroleptiques, qui ont permis la stabilisation du malade et la possibilité d’instituer l’exico-thérapie pour arriver à la psychoéducation et à la remédiation  cognitive», souligne notre interlocuteur. Pour le Pr Bencharif, l’hospitalisation ne devient plus l’unique moyen de traitement. «L’hospitalisation ne sera qu’un des traitements thérapeutiques et la base du traitement ne sera qu’ambulatoire, », souligne-t-il.

En fait, il s’agira d’un déplacement de l’hôpital vers l’extra hospitalier par la mise en place d’un dispositif adéquat répondant à un projet thérapeutique visant le malade souffrant de troubles mentaux. A l’heure actuelle et selon les intervenants dans le cadre de la santé mentale, les moyens ne se prêtent pas pour une réelle prise en charge du patient dans l’extra hospitalier, faute d’une réelle politique de santé mentale claire et sans ambiguïté.

Les CISM sans statuts

Les centres intermédiaires de santé mentale (CISM), créés il y a une quinzaine d’années, avaient pour objectif principal la mise en œuvre d’un programme de prise en charge, encourageant la proximité de ces structures avec le malade. Il a été prévu aussi de doter ces structures en moyens humains et matériels pour une meilleure réinsertion sociale des patients souffrant de troubles psychiatriques.

«L’idée de créer des CISM est pertinente et a été saluée par les professionnels  de la santé mentale», souligne le Pr Mohamed Nedjari, psychiatre, chef d’unité à l’hôpital Mahfoud Boucebci de Chéraga et responsable du CISM de Bouchaoui. Notre interlocuteur révèle que les critères contenus dans l’instruction relative à l’ouverture de ces structures n’ont, malheureusement,  pas été suffisamment  clairs quant aux modalités de fonctionnement de ces centres.

Pourtant, comme  l’explique le Pr Nedjari, les CISM sont normalement destinés à combler le vide existant dans la prise en charge extra hospitalière en termes de soins psychiatriques. «Les CISM ont pour mission d’offrir aux malades entre les cures d’hospitalisation et leur milieu environnant, outre la délivrance d’ordonnances de médicaments, des prestations de services pluridisciplinaires pour une meilleure réinsertion psychosociale», note notre interlocuteur. Sans statuts ni textes qui les régissent, sans codification des actes médicaux, les CISM ne pourront jouer leur rôle, celui de la prévention des rechutes. Selon notre spécialiste, un CISM fonctionnant selon les normes requises, à travers les soins qu’il  offre, évite à une population malade le retour précoce et fréquent à l’hôpital.

«L’hospitalisation constitue pour l’Etat un budget encore plus  lourd, une autre rupture et un fardeau pour  la famille, et pour le patient un traumatisme, un retour en arrière, un véritable acte de désocialisation», avertit le Pr Nedjari. Elaborer des textes et définir un cadre réglementaire permettront aux CISM d’engager un travail de proximité extra hospitalier de qualité.
 

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18

Votre association célèbre la Journée mondiale de la santé mentale en organisant les 2es Journées Frantz Fanon portant sur le thème «Les hospitalisations en psychiatrie : portes ouvertes, portes fermées». Pourquoi ce thème ?

Parmi les raisons ayant motivé le choix de la thématique portant sur les hospitalisations, citons celle qui coïncide avec la préparation, au niveau du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, du Plan national de santé mentale, selon les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé. En notre qualité d’intervenants exerçant en milieu hospitalier et spécialistes en psychiatrie-légale, ce qui nous intéresse, entre autres, dans ce plan, ce sont les aspects législatifs, règlementaires, organisationnels des modalités d’hospitalisation.

Qu’est-ce que vous insinuez par «portes ouvertes, portes fermées» ?

Portes ouvertes, c’est tout ce qui a trait à l’accueil, l’admission et la prise en charge spécialisée hospitalière librement consentie par le patient, alors que portes fermées se rapporte à l’internement du malade, à l’hospitalisation contre sa volonté et donc aux services fermés d’hospitalisation.

Il s’agira  en fait de débattre des différences qui existent entre ces deux aspects, voire des passages qu’il y aurait entre l’hospitalisation librement consentie, l’hospitalisation sous contrainte (placement volontaire, mise en observation, hospitalisation d’office) et l’internement judiciaire. En somme, il s’agira de discuter  de toutes les formes d’hospitalisation relatives à l’hospitalisation en milieu psychiatrique.

L’objectif principal de cette rencontre étant  d’échanger avec les participants les avis sur la place de l’hospitalisation en milieu psychiatrique, n’est-ce pas ?

Effectivement. Les professionnels de la santé mentale, eux-mêmes, dans leur grande majorité méconnaissent les différentes formes d’hospitalisation et leurs modalités d’application.

En psychiatrie, il y a par exemple le placement volontaire, qui est demandé par la famille du malade. Cette procédure n’est pas appliquée alors qu’elle est prévue par la loi portant promotion et protection de la santé. D’autres modes d’hospitalisation existent, la mise en observation du malade, l’examen psychiatrique qui est demandé par l’autorité, le wali ou le procureur général près la cour, lorsqu’il y a trouble à l’ordre public et l’hospitalisation d’office.

Les soins psychiatriques sont passés de l’asile psychiatrique à l’hôpital psychiatrique. L’extra-hospitalier améliorera-t-il la prise en charge des malades souffrant de troubles mentaux ?

L’introduction des neuroleptiques dans les soins psychiatriques a été une véritable révolution permettant la stabilisation du malade mental et la possibilité d’instituer les psychothérapies pour arriver maintenant à la psychoéducation et à la remédiation cognitive. Ce parcours est une véritable évolution scientifique.

De ce fait, l’hospitalisation n’est plus le moyen unique de traitement. Bien au contraire, elle ne devient qu’un des outils de traitement. La base de la prise en charge est le traitement  en ambulatoire, c’est-à-dire qu’il doit y avoir un déplacement du gros des soins de l’hôpital vers l’extra-hospitalier.

Justement, il y a actuellement un déploiement de psychiatres dans les établissements publics de santé de proximité….

Encore faut-il mettre à la disposition de ces psychiatres les moyens humains et matériels. Le malade a besoin de toute une équipe pluridisciplinaire pour une véritable prise en charge. Celle-ci ne relève pas uniquement du psychiatre. Des psychologues cliniciens, des éducateurs spécialisés, des assistantes sociales et des ergothérapeutes doivent être associés aux soins. Quant aux CISM, leur réhabilitation est plus que nécessaire vu leur rôle de proximité avec le malade.

Quel regard portez-vous sur la politique de la santé mentale en Algérie ?

Le premier plan date de 2001, 15 ans déjà… L’impression, pour ne pas dire la réalité, est que nous avons fait trop peu. Nous avons un retard à combler et nous portons de gros espoirs sur la mise en application du nouveau plan et la concrétisation des objectifs assignés. La volonté des professionnels est  présente, le reste est une question de moyens, humains surtout et avant tout, mais aussi financiers et matériels. Il nous faut aller au-delà des intentions.

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18

La création de l’association Graba Abdelhamid en santé mentale, dont l’acronyme est AGSM, remonte à l’année 2006. Elle a obtenu son agrément le 29 mai 2006.
 

De 2006 à 2014, cette association a peu activé. Depuis janvier 2014 et sa mise en conformité avec la nouvelle loi sur les associations à caractère caritatif et scientifique, il a été procédé au renouvellement de son bureau et des actions ont été lancées. Il s’agit d’une association de wilaya qui dispose de peu de moyens et qui ne peut compter que sur ses membres.

Elle est actuellement hébergée au sein de l’hôpital psychiatrique Frantz Fanon de Blida. Le but de cette association est de regrouper les professionnels intervenant dans le champ de la santé mentale sans exclusive. Ses objectifs sont scientifiques, à savoir la formation et l’information des professionnels du domaine de la santé mentale (psychiatres, médecins, psychologues, infirmiers, ergothérapeutes, éducateurs, assistantes sociales, administrateurs de la santé…) mais aussi de la protection sociale et tout intervenant dans le champ de la santé mentale. Depuis le renouvellement de ses instances, cette association a organisé deux congrès, un en 2014, sur le thème «Soigner en psychiatrie : passé, présent et avenir» et le second qui s’est déroulé le 10 octobre, sur le thème «Les hospitalisations en psychiatrie : portes ouvertes, portes fermées».L’AGSM est présidée par le Pr Mohamed Amine Bencharif, psychiatre. E-mail : grabassociation@gmail.com.
Tel :0557 470794.
 

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Oct

13

Beaucoup d’argent, beaucoup de retard et peu de résultats dans la réalisation des projets importants dans la wilaya de Blida. Du coup, le citoyen blidéen est lourdement pénalisé par ces retards.
Ce constat est même approuvé officiellement par la direction de la planification de la wilaya de Blida. «Je ne comprends pas pourquoi ces retards, je veux des explications et des solutions urgentes. Ce n’est pas une histoire d’incompétence, je vois que c’est le manque d’attention et cet acte est puni par la loi et considéré comme délit. Je veux que les trois mois qui restent de l’année en cours soient synonymes de défi, au moins pour sauver la face.

Le prétexte lié au foncier, disant que la région de Blida manque de terrains pour l’implantation de nouveaux projets, n’est pas un argument convainquant, car j’étais dans la wilaya de Tizi Ouzou où plus de 84% du territoire de la wilaya appartient au privé, une partie accidentée et le peu restant reviennent à l’Etat, et malgré tous ces inconvénient, nous avons réalisé ce qui a été programmé et nous avons consommé trois fois le budget alloué à Blida», a souligné le wali Abdelkader Bouazghi, en s’adressant aux chefs de daïra et directeurs de wilaya lors d’une réunion de l’exécutif.

Blida a raté son train de développement et de progrès et s’est fait arnaquer par des projets bidon tels que l’aménagement des boulevards en béton poreux sale, le Palais des congrès qui piétine depuis plusieurs années, la réalisation de la gare routière cernée par plusieurs risques, des roses métalliques installées dans des ronds-points excessivement chères et peu esthétiques, un jardin qui a coûté des milliards alors qu’il demeure abandonné…              

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Oct

1

Entre les mois  janvier et mars, c’est la chasse à la grue, au canard colvert, à la bécassine, entre autres espèces d’oiseaux.
Les adhérents de l’Association de chasse de la  daïra de  Mouzaïa,  dans la wilaya de Blida, sollicitent les pouvoirs publics, à travers le ministre de l’Agriculture et de la Pêche, pour la levée officielle de l’interdiction de la chasse. Suspendue en 1993 pour des raisons évidentes relatives au volet sécuritaire prévalent dans le pays durant la décennie noire et le dépôt volontaire de fusils de chasse auprès des autorités concernées, les chasseurs estiment aujourd’hui que le climat est favorable à la reprise de l’activité de la chasse, ne serait ce que partiellement.

«Nous estimons  que désormais rien ne s’oppose à la reprise de notre passion puisque le climat sécuritaire s’est amélioré et que les fusils de chasse déposés font l’objet actuellement d’une restitution progressive à leurs propriétaires», souligne Azouz  Ouabel, secrétaire général de l’Association de chasse de Mouzaïa. Notre interlocuteur souhaite que les conservateurs des forêts veuillent bien intercéder  auprès des services chargés de la chasse au niveau de la tutelle centrale pour décréter l’ouverture officielle de la chasse pour la campagne cynégétique  2015-2016 selon la loi 04/07 du 14 août 2004 fixant le cadre juridique de l’exercice de cette activité.

Rappelons que la période de chasse du gibier varie à intervalles bien déterminés et scrupuleusement respectés. C’est ainsi que la période qui s’étale entre les mois de septembre et  janvier est réservée à la chasse au lièvre, au lapin de garenne et au perdreau. Des battues administratives du sanglier peuvent être organisées en cette période en cas de nécessité pour réguler l’espèce.

Entre les mois  janvier et de mars, c’est la chasse à la grue, le canard colvert, la bécassine, entre autres espèces  d’oiseaux. La chasse au gibier est interdite entre mars et juillet pour permettre la reproduction des espèces animales. «Plus qu’une passion, la chasse au gibier est un sport et un véritable moment d’évasion ou s’entremêlent la découverte de la faune, de la flore, de la nature et un fort sentiment de liberté et de relaxation», avoue notre interlocuteur.

Des chasseurs nostalgiques…

Les adhérents de l’association, une vingtaine actuellement — ils seront bien plus nombreux après une éventuelle levée de l’interdiction de chasse — n’attendent que le feu vert  pour  partir dans les plaines de la Mitidja s’adonner à leur sport favori. «Durant les années 70 et 80, de nombreux chasseurs de gibier des régions limitrophes de la commune de Mouzaïa venaient chasser le lièvre et le perdreau en abondance  dans les vergers et les vignobles  de la région», atteste Ouabel  Azouz.

Des montagnes de Tamezguida, en passant par Aïn Romana et la plaine de N’haoua,  le gibier ne manquait pas à la grande satisfaction des chasseurs. Même si notre interlocuteur nous révélera que la loi portant concession des exploitations agricoles en 1987 a fait diminuer le champ d’action des chasseurs alors que le braconnage sévit à grande échelle. La chasse n’étant pas uniquement la traque du gibier, l’Association de Mouzaïa compte, à travers le dégel de l’interdiction de chasse, jouer un rôle, celui de la protection de l’écosystème ainsi que la préservation des différentes espèces de gibiers et par la même la gestion durable et rationnelle du patrimoine faunique.

Quant à l’aide financière  apportée  aux associations, notre interlocuteur nous dira que son association, dont l’existence remonte au 29 janvier 1978, n’a bénéficié  à ce jour d’aucune subvention malgré toutes les sollicitations auprès des autorités locales. En attendant, les adeptes de la chasse du gibier de la région de Mouzaïa scrutent des signes d’ouverture de la chasse afin de pouvoir  s’adonner à leur passion dans la légalité.

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1

La Protection civile de la wilaya de Blida enregistre plus de 28 846 interventions durant les neuf premiers mois de l’année en cours, soit de janvier à septembre.
Ces interventions concernent les accidents de la circulation, les secours et évacuations sanitaires, les différents incendies et d’autres opérations de sauvetage. Le même corps recense 3033 blessés et 55 décès liés aux accidents de la route. Pour ce qui est des secours, la Protection civile a enregistré 12 521 évacuations des malades (1348 blessés et 193 décès), soit une augmentation d’intervention de plus de 10% par rapport à la même période de l’année écoulée.

En ce qui concerne les feux de forêt, la Protection civile de la wilaya de Blida a enregistré, du 1er juin au 31 août 2015, 67 feux causant une perte de 200 ha de boisement, 2230 arbres fruitiers, 139 ha de récoltes, 204 ha de maquis et 443 ha d’herbes.  Par ailleurs, les éléments de la Protection civile de la wilaya de Blida sont au nombre de 1044 agents de différents grades et sont répartis sur 15 unités, dont une principale, 9 secondaires et sur deux centres avancés, ajouter à cela d’autres équipes d’intervention rapide (DRPI) composées de 60 éléments prêts à intervenir rapidement lors d’une catastrophe à l’intérieur et en dehors de son territoire.

Elles sont dotées d’équipement spécial. «Une équipe de 8 plongeurs et une autre d’intervention dans les endroits durs et zones accidentées appelée (GRIMP) sont mobilisés pour la moindre alarme», a déclaré le lieutenant-colonel, Abderahmane Djelloul, nouvellement installé en tant que directeur de la Protection civile de la wilaya de Blida, lors d’un forum de presse.

En plus des interventions, la Protection civile de Blida a porté secours et assuré des consultations médicales aux personnes habitant ou se trouvant dans des endroits ruraux (365 auscultations faites par l’équipe médicale).  Enfin, Abderahmane Djelloul lance un appel aux citoyens d’être sérieux en appelant le 14 rien qu’en cas d’urgence parce que, d’après lui, 10% seulement des appels de secours ou d’aides sont vrais et le reste qui se chiffre à des milliers de coups de téléphone en 24 heures sont faux.

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Sep

27

Des quartiers où sont implantées des institutions étatiques sont alimentés régulièrement, pendant plus de 8 heures et avec un bon débit. Ils sont favorisés par rapport à d’autres.
Les habitants de la cité des 1240 Logements de la commune de Ouled Yaïch (wilaya de Blida), notamment ceux des étages supérieurs, vivent, depuis le début de la saison estivale le calvaire en matière d’alimentation en eau potable. Ce qui les irrite davantage, c’est la distribution inéquitable de ce précieux liquide par les services de l’ADE au niveau local. Ils se disent être victimes d’une distribution discriminatoire orchestrée par cette agence. Des cités et des quartiers sont favorisés par rapport à d’autres, dont la leur, précisent-ils.

Des quartiers où sont implantées des institutions étatiques sont alimentés régulièrement, pendant plus de 8 heures et avec un bon débit, constatent-ils. Par contre, leur cité n’obéit pas aux mêmes critères, commentent-ils. «Même si le programme de distribution est généralement observé dans la forme, l’alimentation en eau potable des étages supérieurs (à partir du deuxième étage) fait défaut (alimentation irrégulière, durée courte et faible débit)», fulminent-ils.

Face à cette situation, les habitants des étages supérieurs ont repris les jerricans pour se procurer ce précieux liquide, constate-t-on sur place. En se présentant aux services compétents pour réclamer, ces infortunés soutiennent être stupéfaits par l’insouciance des gestionnaires en place face à l’épineux problème qu’ils vivent et source de conflits familiaux (rixes entre les membres de la famille pour se laver, prendre une douche…). «En clamant haut et fort notre désarroi, ils nous répondent qu’ils ont un programme de distribution à respecter, sans se soucier de son efficacité, de son équité et de la satisfaction effective de tous les foyers de leur circonscription», protestent-ils.

Et de s’interroger : «Faut-il sortir dans la rue, faire la grève de boire ou s’immoler pour avoir sa ration journalière d’eau ?» Même le numéro de téléphone (15-93) mis à la disposition des abonnés pour réclamer est hors service. La déliquescence des services de cette entité est résumée par le témoignage d’une résidante locale qui déclare : «En me présentant, la matinée du jour de l’Aïd El Adha, au siège de l’ADE de Beni Mered, pour m’enquérir de l’absence d’eau dans mes robinets depuis une semaine, je fus barbouillée par un permanencier habillé en short, qui était plus préoccupé par la carcasse de son mouton égorgé dans l’enceinte de l’agence, qu’à traiter ma requête.» Et de poursuivre : «Suis-je obligée de ne pas prendre ma douche comme tout le monde à cause de certains incompétents de l’ADE ?»

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27

Blida, une banlieue d’Alger connue pour son emplacement géographique favorable à l’investissement et à l’activité commerciale, considérée par certains comme étant l’un des poumons de l’économie de l’Algérie, souffre d’un «blocus», où plus de 900 demandes d’investissements dorment dans les tiroirs de la wilaya.
Le nouveau wali, qui a ouvert le dossier des investissements et lors de la dernière réunion de l’exécutif, semble vouloir les secouer et a appelé les élus présents à œuvrer davantage  pour la mise en place des conditions capables d’attirer les investisseurs et accorder plus de facilités et de transparence, en matière d’octroi de foncier industriel, entre autres, à ceux ayant des projets porteurs. Il a demandé à ce que les investisseurs soient accompagnés tout le long de leur périple.

Récemment, le wali de Blida a rendu visite à un jeune opérateur économique installé à Oued El Alleug pour l’encourager, lequel vient de démarrer avec un effectif de 120 personnes et avec ses propres moyens. Une manière d’encourager les nouveaux investisseurs et leur accorder un intérêt particulier, car l’investissement privé est porteur de richesse, emploi et fiscalité et semble devenir, depuis la crise pétrolière, la priorité du gouvernement.

M. Bouazghi arrive-t-il à dénouer les cadenas rouillés et coincés depuis bien longtemps pour faciliter l’investissement ? Et dire que Blida a raté la création de presque 60 000 emplois, et ce, si une partie des 900 demandes d’investissement étaient prises en charge par l’ancien wali !                                                

 

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