Category Archives: Blida

Août

18

Bénéfiques pour la santé humaine, les eaux thermales de Hammam Melouane sont préconisées pour soigner, ou apaiser notamment les maladies de la peau, de l’intestin, des artères et veines, des os et des articulations, du foie, du pancréas et des reins ainsi que le rhumatisme sous toutes ses formes…
Les curistes viennent de partout pour bénéficier des sources chlorurées, sodiques, potassiques, calciques et magnésiennes de Hammam Melouane. Les immatriculations de voitures le prouvent et on remarque beaucoup de familles émigrées sur place.

Les séismes répétitifs ayant caractérisé la région il y a plusieurs mois y ont réduit l’activité touristique à néant. Mais depuis l’été, les «fidèles» semblent oublier les mauvais souvenirs des tremblements de terre et retournent avec force dans leur coin favori.

Au village, la route principale est bondée. Certains curistes aiment déguster les galettes locales avec des figues, et ce, histoire de rompre avec «la routine gastronomique». D’autres profitent de l’occasion pour faire des virées à l’oued, en pleine nature et à quelques centaines de mètres de la station thermale.
Fodil Abderrahmane, directeur du complexe touristique de cette localité, semble catégorique, en annonçant que les eaux thermales de Hammam Melouane sont les meilleures d’Algérie.

«La plupart des autres eaux thermales en Algérie, notamment celles de l’ouest du pays, ont pratiquement les mêmes particularités pour ce qui est de leur composition. Mais celles de Hammam Melouane sont particulières au goût très salé», insiste-t-il. Des curistes rencontrés sur place attestent qu’ils se sentent bien, moralement et physiquement, juste à quelques instants après leur contact avec l’eau thermale.

«Victime de stress et de beaucoup de pression dans mon milieu professionnel, la cure à Hammam Melouane m’a beaucoup soulagé. Et c’est beaucoup mieux que de prendre les médicaments délivrés par les psychiatres, lesquels causent des effets indésirables et ne sont pas sans conséquences négatives sur la santé», raconte un responsable dans une société privée.

De Lyon à Hammam Melouane !

Un employé à la station thermale se souvient qu’il y a quelques années, une vieille personne souffrant de rhumatisme, émigrée à Lyon (France), a été envoyée par son médecin à Hammam Melouane pour une cure thermale ! «Le médecin, connaissant bien l’Algérie, a prescrit à sa malade d’origine algérienne une cure d’une semaine à Hammam Melouane. J’ai vu de mes propres yeux la prescription. La patiente, qui marchait difficilement, a vu son état de santé s’améliorer d’une manière remarquable», témoigne-t-il.

Le même employé cite un deuxième exemple où une opération chirurgicale a été évitée à un quinquagénaire qui souffrait d’un sérieux problème au niveau des articulations, et ce, grâce aux eaux bénéfiques de Hammam Melouane. «A cause de leurs souffrances dues à un rhumatisme aigu, certains malades entrent au bain sur une chaise roulante, et une fois au contact de l’eau, ils sortent en faisant leurs premiers pas après une longue immobilité», ajoute-t-il.  

Un peu d’histoire

On raconte que lors de la présence ottomane en Algérie, la fille d’un bey était percluse de tous ses membres. La forte richesse du bey lui a permis de voir de grands médecins et guérisseurs afin de soigner sa fille. Mais ni son argent ni les éminents médecins de l’époque n’avaient pu guérir la malheureuse fillette. Perdant espoir, le bey n’avait qu’à essayer ce que racontaient les vieillards de l’époque. Ces derniers ne cessaient de vanter les vertus miraculeuses des sources de Hammam Melouane.

Une fois sur place, et après son contact permanant avec ces sources, la fille du célèbre bey a été miraculeusement guérie. Une guérison qui a fait le tour de l’Algérie et augmenté le nombre de curistes dans cette localité thermale.

Une station moderne

Privatisée il y a quelques années et rachetée par l’industriel Zaïm Mohamed, la station thermale de Hammam Melouane a été carrément rénovée afin d’offrir plus de confort et d’espace aux curistes. Le nouvel hôtel compte 74 chambres, dont onze suites, alors que des appartements sont en cours de finalisation.

Le nouveau complexe est dotée des bains individuels et des piscines avec jacuzzi et cascades. Ces lieux sont propres, avec une allure moderniste. «Dans les mois à venir, notre complexe bénéficiera d’un toboggan et d’une prise en charge médicalisée, et ce, en partenariat avec les services de la Cnas», confie le gérant du complexe thermal.

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Août

16

Le nouveau directeur de l’Office national du hadj et de la omra (ONHO), Azouz Youcef, a annoncé jeudi à Blida, lors de sa première sortie de campagne de formation et de sensibilisation à l’accomplissement du cinquième pilier de l’islam, que le premier départ national aux lieux saints (Hadj 2015) est programmé pour le 26 août à partir de l’aéroport d’Alger Houari Boumediène et que cette année, le hadj sera marqué par de nouvelles mesures qui assureront un séjour agréable aux pèlerins.
Pour ce responsable, fini les désagréments à l’encontre des personnes âgées, et les scandales d’avant. Cette année, l’ONHO a envoyé une commission pour prospecter les hôtels et le transport à Medine, La Mecque et surtout à Minene pour éviter le désordre et les bousculades. Les membres de cette commission ont tout prévu et tout est fin prêt pour que le hadj 2015 se déroule dans de bonnes conditions. Il est ainsi programmé d’héberger les futurs hadjis sous des tentes climatisées et que chacun prendra sa place selon le numéro qu’il lui sera remis avant le départ. En plus, il y a la nouveauté de visionner la chambre de l’hôtel réservée avant le départ via internet.

Le quota du hadj cette année est de 28 000 hadjis qui seront encadrés par 815 animateurs, notamment par des éléments relevant de la Protection civile, de la Santé, et ce, en dehors des guides religieux.

Des démarches sont effectuées par les autorités religieuses pour accroître le nombre à 40 000 hadjis les prochaines années afin de répondre aux fortes demandes. Les 45 agences de voyages, dont deux publiques, sont tenues de respecter le cahier des charges, sinon des sanctions seront prises à leur encontre et avec fermeté. Pour rappel, le coût du hadj reste toujours élevé, mais Dieu a prescrit le hadj à celui qui a les moyens, ils y a des agences qui proposent un hadj VIP, dont le coût varie entre 700 000 DA à 1 000 000 DA, cette formule est destinée aux personnes ayant de l’argent, cherchant un séjour court, confortable et très proche de la Qaâba et la mosquée du prophète.

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Août

13

Que l’on prenne la route de Bougara (wilaya de Blida) pour aller à Aïssaouia (ou El Aïssaouia), dans la wilaya de Médéa, ou que l’on emprunte celle de Larbâa- Tablat on doit d’abord aborder plusieurs virages, mais une chose est sûre : l’air pur, la nature dans toute sa beauté, dans toute sa splendeur seront au rendez-vous. Un trajet (agréablement)  interminable vers les hauteurs en serpentant. Des paysages paradisiaques à couper le souffle.`
De temps à autre, des chutes d’eau, véritables merveilles pour les visiteurs habitués à la grisaille et à la morosité de la ville. Entourée par Tablat, Souhane et Deux bassins, Aïssaouia est située à 8 km du siège de la daïra (Tablat), à 754 m d’altitude. C’est l’une des communes les plus anciennes de la région et elle s’étend sur 70 km2 pour une population de 3763 habitants (selon le dernier recensement), soit une densité de 53,8 hab/km2.

Quand on met le pied à Aïssaouia par l’un des deux accès, on est surpris par le silence et une léthargie apparente. Le temps semble s’être arrêté depuis longtemps dans ce coin perdu de la wilaya de Médéa. Mais la disponibilité de ses habitants est remarquable : Hamani Mohamed, premier adjoint du P/APC (ce dernier étant en congé) nous reçoit dans son bureau et nous parle avec passion de sa commune, et surtout de son histoire.

Et dire qu’ils sont nombreux ceux qui ne savent pas que l’héroïne Lalla Fatma N’Soumer, appelée «la Jeanne d’Arc du Djurdjura» par l’historien Louis Messignon, est morte à Aïssaouia. «Une fois capturée, l’héroïne du Djurdjura est placée en résidence surveillée à Aïssaouia. Elle y meurt en 1863, à l’âge de 33 ans, éprouvée par son incarcération et affectée par la mort de son frère Si Tayeb en 1861.

Elle est enterrée près de lui au cimetière de Sidi Abdallah (Aïssaouia). Le 29 octobre 1994, ses restes iront au carré des martyrs du cimetière El Alia, à Alger.» Passionnant récit, fierté des habitants d’El Aïssaouia, raconté par l’élu n° 2, Hamani Mohamed, premier adjoint de cette petite commune qui mérite d’être connue et considérée, à juste titre, comme la «véritable» dernière demeure de Lalla Fatma N’Soumer.

Le musée qui porte le nom de cette héroïne et qui contient quelques effets de cette grande dame, la stèle érigée devant le cimetière de Sidi Abdallah et la tombe (quoique vide) témoignent du séjour de cette grande combattante dans cette petite commune qui n’a pas eu sa part de reconnaissance.

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13

Les valeurs sont le capital de l’être humain et les perdre, c’est perdre sa dignité et sa personne aussi. Ainsi, il est temps que le Boufarikois reprenne son civisme et le sens de citoyenneté pour espérer revoir un jour le Boufarik d’autrefois.
Pour que la ville des oranges retrouve sa splendeur et sa beauté d’antan, il faut inculquer aux enfants et à la génération future les valeurs de citoyenneté. «Il est vraiment temps de se mobiliser et prendre les choses au sérieux et mettre fin à la mort lente et à la dégradation de notre belle ville et notre mémoire», insiste un Boufarikois l’ai déçu.

Et dire que l’incivisme à Boufarik ou partout ailleurs s’est propagé dans les écoles, les rues et surtout dans ces marchés informels qui prennent de l’ampleur au su et au vu de tout un chacun, car les détritus, l’insalubrité et les immondices nauséabonds laissés au passage de ces indus commerçants laissent perplexe le citoyen et les services de nettoiement.

«C’est honteux, regardez cette décharge à ciel ouvert, chaque fois c’est comme ça, ils vendent leurs marchandises et laissent derrière eux une montagne d’ordures. Malgré le rythme accéléré des services de nettoiement avec deux rotations voire parfois trois par jour, en vain !», se désole un sexagénaire rencontré au marché de la ville vers 19h.

Des cartons, des cageots, des fruits avariés jonchent le sol et dégagent des odeurs nauséabondes. L’incivisme a tendance à progresser ces dernières années. Boufarik est devenue une ville «cosmopolite» depuis la décennie noire où beaucoup de familles avaient fui le terrorisme et se sont installées aux abords de la ville, créant au fur et à mesure des petits faubourgs à la périphérie de la ville. Et c’est là qu’a commencé sa clochardisation…

En effet, 80% du commerce informel (commerce illicite, ambulant ou autres) émanent de cette frange de population issue de l’exode rural. «Il faut reprendre les bonnes manières qu’avaient le Boufarikois autrefois : le respect de soi et de l’autre, il est temps aussi d’appliquer toutes les lois et mettre fin aux dépassements des habitants inconscients et insoucieux de l’amélioration de leur cadre de vie. Il est également impérieux que Boufarik redevienne paisible, belle et accueillante, même s’il faut pénaliser les personnes pour tout acte incivique qui touche notre environnement et nos valeurs.» 

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Août

11

C’est une véritable leçon, un exemple d’auto-prise en charge citoyenne que les jeunes de Ghraba, bourgade située dans la commune de Soumaâ, donnent aux pouvoirs publics en organisant des journées de volontariat visant à faire le ménage dans leur localité.
Entretien des routes, des chemins, des façades, de l’éclairage et autres…, voilà le mot d’ordre des jeunes volontaires merveilleusement concrétisé sur le terrain.

«C’est une initiative qui a vu le jour à la fin du mois de Ramadhan. Jusqu’à présent, elle est toujours d’actualité. Grâce à l’appel de notre imam et des sages de notre localité, on a voulu faire de Ghraba un village propre et accueillant afin de lui rendre son image d’antan», explique un habitant de ce village.

Tous les jeunes du village ont répondu massivement à cette campagne de nettoyage et de réhabilitation afin de débarrasser les rues et les fossés des détritus et de la saleté. Armés de pelles, pioches, brouettes et de tout le matériel nécessaire, les jeunes de Ghraba se sont répartis en groupes organisés, où chacun a mis du cœur et de l’énergie à l’ouvrage qu’il a entrepris.

En entrant à Ghraba, le visiteur constate un changement flagrant, avec un abribus tout neuf et bien peint. Le mur du cimetière Sidi Bendriss est entièrement repeint ; des arbres ont été plantés tout au long de la route qui traverse le village, alors que les fossés ont été nettoyés, désherbés, débarrassés des broussailles et détritus.

Certains ont même rétabli l’éclairage public, depuis longtemps défectueux, tout en plaçant au pied de chaque poteau une poubelle en plastique.
Le clou dans ce magnifique élan de solidarité est la peinture des façades de toutes les maisons sur près d’un kilomètre, dans les mêmes couleurs : orange et vert.

A propos de ce beau décor, un des jeunes volontaires nous a confié : «La saison estivale est souvent synonyme de feu, de nuées de mouches et de moustiques, d’odeurs nauséabondes et autres. Afin de se prémunir contre tous ces dangers, on a décidé de faire ce que vous voyez maintenant.»

Ces actions louables sont à encourager car elles visent avant tout à améliorer l’image du village, ternie par les amas d’ordures immondes. Le grand ménage ne doit guère se limiter aux initiatives de jeunes ou du comité de village ; la question de l’environnement doit être prise au sérieux, car il y va de la santé du citoyen.
Aujourd’hui, Ghraba a retrouvé un visage attrayant grâce à la volonté de ses jeunes. L’opération ayant donné des résultats très positifs, les initiateurs se sont mis à l’œuvre pour embellir leur village, le temps qu’il faudra et à chaque fois que ce sera nécessaire, car les jeunes de Ghraba seront toujours présents.

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11

La main-d’œuvre en BTPH manque à Blida, et ce, malgré les facilités accordées aux jeunes pour ce qui est de la formation et du recrutement dans ce domaine.
Cette situation a permis aux étrangers de différentes nationalités d’occuper ce vide auquel la direction de l’Emploi de wilaya de Blida a délivré 4544 permis de travail. D’après les derniers bilans communiqués récemment, les chinois occupent la première place avec 3121 travailleurs, suivis des Turcs et des Egyptiens avec respectivement 529 et 332 travailleurs, ensuite viennent les hindous et les Nord-Coréens (162 et 144). Ces chiffres représentent uniquement les travailleurs étrangers déclarés, car il y aurait une main-d’œuvre étrangère qui travaille au noir. Dans la wilaya de Blida, sur les 49 entreprises embauchant des étrangers, 3584 activent au profit du BTPH (bâtiment, travaux publics et hydraulique), et le reste est reparti entre l’industrie et les services.

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11

Dans une correspondance adressée récemment au ministre de l’Habitat, Abdelmadjid Tebboune, les 144 souscripteurs au projet de logements, dans sa formule LPA, de la commune de Mouzaïa, montent  au créneau pour dénoncer les lenteurs constatées dans  l’état d’avancement des travaux.
Les souscripteurs, ayant déposé leur dossier en 2010, interpellent le ministre afin de dépêcher dans les plus brefs délais une commission d’enquête qui sera chargée de collecter des informations afin de faire toute la lumière sur le retard accumulé dans la concrétisation du projet portant construction de 144 logements dans le cadre de la formule LPA (Logement public aidé, ex-logement participatif).

En effet, le chantier dudit  projet, situé à la sortie sud-ouest de la ville de Mouzaïa, connaît un rythme d’avancement des travaux, jugé très lent par les souscripteurs, des cadres moyens  pour leur grande majorité. «Le  taux d’avancement des travaux est en deçà de nos espoirs de voir le projet se terminer dans les délais impartis», déplore un enseignant souscripteur.

Selon les souscripteurs, rassemblés dans un collectif, seuls 41 logements ont connu un début de travaux timide avec un matériel de construction très limité et une main-d’œuvre composée de seulement 10 travailleurs. «Nous sommes déçus et en colère en même temps, car nous nous sentons roulés et lésés», déplore un jeune médecin, et d’ajouter : «Je n’ai pas besoin de mon logement lorsque j’aurais  60 ou 70 ans.» «Devrons-nous attendre encore cinq autres années pour voir nos logements enfin prêts ?» s’interroge un autre souscripteur.

Le collectif s’insurge contre l’absence de calendrier et de désignation de l’entreprise chargée d’entamer la deuxième tranche du projet, à savoir les 50 et 53 logements à réaliser. «Nous avons versé une première tranche de 72 millions de centimes depuis le 30 juin 2014 sans rien voir venir», déplore un policier souscripteur. Les souscripteurs au projet de 144 logement de type LPA se disent défavorisés par rapport à d’autres souscripteurs aux logements de type LPP (promotionnel), programmé dans la même commune, et qui voient leur projet avancer à un rythme appréciable.

«Si les rumeurs avancées quant au transfert de notre argent pour la concrétisation d’autres projets seraient fiables, ce serait scandaleux», avance un père de famille. Un autre souscripteur se demande quel mécanisme ou procédure faudrait-il déclencher pour faire avancer les travaux de leur projet. «Y a-t-il une discrimination entre les souscripteurs au logements LPP et ceux du LPA ?» s’interroge, avec un air plein de crainte, notre interlocuteur. Le collectif interpelle le ministre de l’Habitat afin d’intervenir dans les tous prochains jours auprès des services concernés de la wilaya de Blida afin de stimuler un projet pourtant inscrit dans le cadre du plan quinquennal (2009-2014). En outre, les souscripteurs demandent la révision du coût du logement de la formule F3 fixé à 360 millions et qu’ils jugent excessif par rapport à leurs salaires.
 

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Août

6

L’université accueille les nouveaux bacheliers originaires de plusieurs wilayas du Centre.
Avec une capacité d’accueil de 30 000 places pédagogiques, le centre universitaire Lounici Ali d’El Affroun (Blida 2) est appelé à devenir un pôle universitaire d’importance régionale. Le centre accueille de nouveaux bacheliers issus des wilayas limitrophes. Les lauréats du baccalauréat étant en augmentation pour cette année (+145 000), les centres et pôles universitaires de plusieurs wilayas connaissent d’ores et déjà une surcharge importante.

Pour pallier ce problème, notamment dans les wilayas d’Alger, Tipasa, Médéa et Aïn Defla, le ministère de l’Enseignement supérieur a donné des instructions pour orienter les nouveaux bacheliers vers le centre universitaire d’El Affroun (Blida 2). La structure offre une panoplie de spécialités pour les nouveaux bacheliers, telles que les sciences économiques, les sciences commerciales, les sciences de gestion, les sciences humaines et sociales, les lettres et les langues étrangères, le droit et les sciences politiques.

D’après le professeur Boumaïza Saïd, recteur de l’université Blida 2, «l’université a reçu l’année dernière 3200 nouveaux bacheliers. Cette année, avec l’inscription en première année des nouveaux bacheliers issus des wilayas limitrophes, le nombre a augmenté et atteint 7500 inscrits en première année». Mais il a rassuré les nouveaux étudiants et leurs parents quant aux commodités et moyens mis à leur disposition : «Toutes les commodités sont disponibles.

Outre les moyens pédagogiques, l’université assure le transport et la restauration.» En effet, un plan de transport a été élaboré par l’administration universitaire. Ce dernier répond aux besoins des étudiants à tous les moments de la journée et couvre toutes les localités où ils habitent. Outre le transport par bus, le transport par train est également disponible. L’université Blida 2 a organisé des navettes vers la gare ferroviaire, où les trains sont disponibles toutes les 10 minutes. S’agissant du transport entre le campus et les cités universitaires, des navettes ont été mises à la disposition des étudiants.

Concernant la restauration, l’université Blida 2 dispose d’un restaurant universitaire qui sert jusqu’à 800 repas par jour, il a été mis en service l’année dernière. Pour faire face au nombre grandissant d’étudiants, un autre restaurant universitaire est en cours de réalisation. Il pourra servir 800 autres repas par jour. Selon le professeur Boumaïza Saïd, «le restaurant sera opérationnel entre fin septembre et début octobre».

Dans un autre registre, à propos des moyens pédagogiques mis à la disposition des étudiants, le recteur de l’université Blida 2 affirme qu’une bibliothèque centrale est en cours de réalisation. «Des projets seront réceptionnés incessamment, à l’instar d’un auditorium, un centre d’apprentissage intensif des langues, un centre de reproduction, un centre audio-visuel. Ces projets seront réceptionnés au plus tard le premier semestre 2016», déclare-t-il.

Dans le but de faire face au problème que pose l’important volume de travail pour le personnel, l’université Blida 2 va procéder au recrutement, cette année, de pas moins de 120 enseignants toutes spécialités confondues, et ce, dans la perspective de renforcer l’encadrement pédagogique. S’agissant de l’hébergement, le professeur Boumaïza rassure : «Toutes les cités universitaires disposent des commodités nécessaires qui permettront aux étudiants d’évoluer dans un cadre meilleur.» Et d’ajouter : «Les garçons sont hébergés à la cité d’El Affroun et les filles dans les cités universitaires de la ville de Blida ; ils seront deux par chambre.»

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6

La daïra de Bouinan (Blida) vient de bénéficier d’un nouveau centre de la Caisse nationale des assurances sociales sis à Chebli.
Son inauguration a eu lieu ce mardi en présence du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale et des autorités locales. Tout le personnel de la caisse était là pour accueillir les premiers clients dans les nouveaux locaux. L’établissement, d’une architecture moderne appropriée, est situé en plein centre du chef-lieu de la commune.

Il a fière allure et se démarque des autres constructions du quartier. Il comprend un centre payeur et un centre de contrôle médical. Construit sur deux étages, le centre dispose, au rez-de-chaussée, d’un espace pour le centre payeur et d’un autre pour le contrôle médical ; au niveau du premier étage, des salles de réunion, des bureaux pour les services  accidents du travail et les maladies professionnelles, les allocations familiales et les collectivités ; au deuxième étage, le service tiers payant et l’assistante sociale.

La surface totale construite est de 926 m2 (637,60 m2 pour le centre payeur et 287,80 m2 pour le contrôle médical). Des bureaux partout, des espaces ouverts au public et des agents souriants  pour la circonstance. «Ça nous change des bureaux exigus et sinistres de l’ancien centre. On recevait plus de 220 personnes par jour dans des conditions difficiles. Certains jours de grande affluence, on se marchait presque sur les pieds. Dans ces nouveaux locaux, le travail sera, sans nul doute, plus facile et nos prestations meilleures, nous confie un responsable».
Rappelons que le centre de la Caisse nationale d’assurances sociales de Chebli accueille les assurés des deux communes de la daïra de Bouinan.
 

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Août

2

Entre l’hypocrisie, les chiffres et la réalité, Blida a connu plusieurs moments de déstabilisation et de perturbation dans le développement local et la gestion des APC.
Récemment, lors de la cérémonie d’installation du nouveau wali, Bouazghi Abdelkader, les langues se sont déliées pour revenir sur le passage de l’ancien wali, Ouchen Mohamed. Les avis des présents dans la salle de conférences de la wilaya, lieu de la passation de consignes, n’étaient pas unanimes. Pour certains, l’ex-wali a failli dans sa mission ; la wilaya de Blida a fait l’objet de blocages et retards considérables en matière de réalisation et d’évolution.

D’autres, lors de l’intervention d’adieu de M. Ouchen, l’ont applaudi et ont défendu son passage à Blida qui était, d’après eux, «très louable». Pour ce qui est des chiffres, le ministre de l’Intérieur a rappelé, au moment de l’installation du nouveau wali, que Blida a bénéficie d’une enveloppe conséquente de près de 300 milliards de dinars pour les deux programmes quinquennaux et du complément de 2015 pour réaliser les programmes approuvés par l’Etat, et ce, pour améliorer le cadre vie des citoyens. Les citoyens de Blida comptent sur le nouveau wali pour booster cette wilaya.

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