Category Archives: Blida

Nov

22

La qualité déplorable des routes est toujours de mise à Boufarik.
Ainsi, et dans plusieurs quartiers, les nids-de-poule sont partout, une réalité qui suscite le courroux des usagers de la route, lesquels appellent à une prise en charge sérieuse des chaussées. C’est ainsi que l’APC de Boufarik a fini par lancer une opération de grande envergure depuis déjà une semaine afin d’effectuer la réfection des tronçons dégradés. Pour cela, l’entreprise engagée pour ces travaux s’est scindée en deux équipes, l’une a commencé les travaux de nettoyage et bitumage depuis la partie sud de Boufarik, tandis que l’autre équipe a entamé les mêmes travaux, mais à partir du nord de la même ville. Deux enveloppes, l’une de six millions et une autre de sept millions de dinars ont été allouées pour cette opération. «On espère que les autorités locales insisteront sur la qualité des travaux et ne confient pas les projets à n’importe quelle entreprise, car nous avons constaté que la plupart font dans la précipitation juste pour montrer qu’elles respectent les délais de réalisation. Finalement, elles veulent avoir plusieurs marchés en même temps, mais au détriment de la qualité du travail», insistent des Boufarikois.
 

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Nov

19

Boufarik et sa région comptent 22 écoles primaires, mais 11 d’entre elles seulement sont dotées d’une cantine qui n’offre qu’une restauration rapide avec un personnel non formé.
Cinq mille enfants scolarisés mangent dans les cantines de la commune de Boufarik. Cette ville dispose de 22 écoles primaires, dont 11 seulement sont dotées d’une cantine. Pour les spécialistes, il est toujours possible d’assurer aux élèves un repas  équilibré pour peu que les budgets alloués soient bien gérés.

En effet, 45 DA par repas et par élève sont  insuffisants pour subvenir aux besoins alimentaires d’un enfant scolarisé qui bénéficie du repas gratuitement. C’est le conseil administratif communal qui s’occupe des infrastructures et des équipements, mais c’est l’inspection des cantines qui choisit les fournisseurs en denrées alimentaires des cantines scolaires de la commune et confectionne les menus, qui sont d’ailleurs standard et inchangés pour toutes les cantines de la wilaya durant toute l’année scolaire.

Mais peut-on laisser, en toute quiétude, ses enfants manger à la cantine ? C’est la question que se posent  de nombreux parents soucieux aussi bien de l’équilibre nutritionnel de leurs enfants que de la qualité de ce qu’ils mangent, et ce, afin d’éviter tout incident majeur. Les critiques sont nombreuses tant du côté de l’élève que de celui des parents.

En effet, une simple visite dans quelques cantines démontre que les choses ne se sont pas améliorées vu la qualité des aliments, la restauration rapide proposée, le personnel parfois inadapté car il n’est pas formé dans la restauration. Pourquoi ne pas organiser pour les travailleurs des cantines scolaires des stages de cuisine et de tout ce qui est en rapport avec les services de restauration pour mieux prendre en charge les élèves ?

Par ailleurs, divers problèmes surgissent constamment dans les sites de restauration, tels le manque de personnel, l’hygiène, la réception et le stockage des denrées, le non-respect de la chaîne du froid…Ces problèmes se répercutent sur le bon fonctionnement des cantines et «risquent de provoquer des intoxications alimentaires, alors qu’un contrôle rigoureux doit se faire régulièrement, surtout pour les produits périssables : fromages, yaourts, œufs…», précise un médecin. «Le problème de la restauration est lié au coût  du repas. Comment voulez-vous offrir un bon repas à 45 DA quand on parle de nutrition et d’équilibre ? C’est un problème d’argent», martèle un responsable de cantine.

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19

Mort en France le 13 novembre 2011 et enterré à Blida deux jours après, Abdelkrim Daïdi a laissé l’empreinte d’un homme digne, qui a servi l’Algérie  tant à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur.
Issu d’une famille de révolutionnaires, il a épousé la cause algérienne dès son adolescence et est devenu membre de l’Armée de libération nationale (ALN). Son frère, Hamoud, est mort torturé en 1958. «C’était un moudjahid fortement engagé, je le confirme», insiste Boualem, son ancien compagnon. «Mon père Krimo, comme l’appelaient ses amis, a été emprisonné et torturé pendant 39 jours par l’armée française alors qu’il n’avait que dix-sept ans. Convaincu de ses idéaux nationalistes et révolutionnaires, il n’a jamais baissé les bras pour défendre sa chère patrie», raconte, avec beaucoup d’émotion, sa fille Chahinez.

Après l’indépendance, Abdelkrim Daïdi a enseigné le français dans une école à Ben Boulaïd, un quartier de Blida, et ce, avant de rejoindre l’ENA en 1970. Diplômé en 1974, il a occupé plusieurs fonctions dans les collectivités locales et les ministères. Cet énarque était notamment administrateur à la wilaya de Laghouat, chef de daïra à Aïn Sefra, secrétaire général de la wilaya de Souk Ahras… Ensuite, il a intégré le corps des affaires étrangères et a été désigné consul adjoint à Vitry (France) de 1995 à 1998.

Abdelkrim Daïdi lisait le Coran, les livres d’Aristote et s’imprégnait de sa culture d’origine et de la pensée universelle. «En France, il combattait farouchement les passe-droits pratiqués par certains éléments appartenant au corps diplomatique algérien. Il portait l’Algérie dans son cœur et ne tolérait jamais les dépassements de certains fonctionnaires. Deux jours avant son décès, dans une clinique de Montpellier, il avait perdu l’usage de la parole mais n’a pas cessé de répéter ‘Allah yerham chouhada’ et de citer des noms de martyrs algériens.

Sa force intérieure, chargée de nationalisme, le poussait à prononcer ces deux citations sans difficulté, sinon  il restait muet. Une exception qui en dit long sur son sincère amour envers l’Algérie. D’ailleurs, en reconnaissance pour sa digne personnalité, une minute de silence a été observée à la clinique où il était hospitalisé (Montpellier) après sa mort. Le professeur et l’infirmière qui le suivaient lui ont rendu un vibrant hommage. Bref, il est décédé la conscience tranquille», poursuit sa fille Chahinez, qui nous informe qu’elle va faire éditer les manuscrits laissés par son défunt père dans un livre intitulé Mémoire et souvenirs de la Guerre de libération.

Son épouse se rappelle le jour où l’APC de Blida a décidé, vers 1986, d’enlever les platanes qui ornementaient la fameuse place du 1er Novembre (place Ettout) pour les remplacer par des mûriers qui salissent actuellement la placette. «Il avait fait des pieds et des mains pour sauvegarder la beauté de cette place publique, un repère par excellence de la ville des Roses, malheureusement la bêtise a été faite et les jolis platanes ont été déracinés…» Ses funérailles, à Blida, le 15 novembre 2011, avaient drainé beaucoup de monde : des membres de sa famille, ses amis, des officiels, dont Abdelmalek Sellal, sont venus lui rendre un ultime adieu. Repose en paix Krimo !   
 

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Nov

15

La question que tous les Blidéens se posent est : pourquoi Blida s’est-elle dégradée à un rythme démesuré et demeurait, curieusement et honteusement, sans objections jusqu’à l’arrivée de Abdelkader Bouazghi à la tête de cette wilaya pour que des opérations de nettoiement et d’embellissement du Grand Blida soient exécutées avec fermeté depuis le 12 septembre dernier ?

Lors de chaque réunion de l’exécutif, le wali de Blida passe en revue l’état d’avancement de ces opérations et exige des  explications de ce qui a été  réalisé.

Ainsi, des  tonnes de déchets, dans divers quartiers, ont fait l’objet d’enlèvement et d’éradication des dépotoirs anarchiques qui se sont entassés depuis des années. Pour le nettoiement et l’embellissement, des cas concrets se dessinent et l’image de Blida change de jour en jour.

Tous les quartiers ont connu des interventions et assisté au passage des équipes de volontaires, mettant fin aux décharges anarchiques et la destruction des barricades et bicoques de l’informel dans les rues marchandes. Pour l’embellissement, il y a eu, récemment, une opération de plantation, et à moindre coût, de palmiers washingtonia tout le long des 10 km de l’autoroute Beni Mered-Boufarik.

Même Abdelmalek Sellal a été émerveillé par cet alignement de verdure et l’opération sera suivie par une deuxième initiative touchant l’entrée de la ville des Roses à partir de la trémie à Beni Mered qui est confiée à l’entreprise Horticulture et espaces verts de Chebli, filiale du groupe GEAGR, spécialisé notamment dans le revêtement des sols en verdure et la plantation des arbres.

«Nous sommes une entreprise qualifiée possédant un laboratoire à Alger, employant plusieurs ingénieurs agronomes, parmi eux certains qui ont suivi une formation à l’étranger.

Ils font de la recherche en culture in vitro et la préservation des espaces rares. Le terrain du stade Mustapha Tchaker a été réalisé par nos soins.» Après le nettoiement de la ville et l’éradication de l’informel, Blida mérite qu’on lui aménage un plan de circulation digne de ce nom.

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15

Jeudi dernier, au lycée Boualem Kanoun de Ferroukha, à Soumaâ, dans la wilaya de Blida, les élèves ont eu droit à une projection du documentaire Au Commencement de Novembre (ou L’Héritage) qui, en 75 mn, a étalé un siècle d’histoire.
L’amphithéâtre de l’établissement était archicomble, les élèves étaient présents ainsi que leurs professeurs d’histoire. La présence du réalisateur et scénariste du film, Ali Beloud, a rendu l’activité plus intéressante, puisqu’avant le début de la projection, il a donné aux élèves quelques clés techniques pour mieux comprendre l’histoire étalée. Les adolescents, intéressés, formaient un auditoire idéal.  

Le contenu de ce film-documentaire fait de va-et-vient, de flash-back, fouillant la période précédant le déclenchement de la guerre de Libération nationale, coïncide, selon les professeurs en la matière, avec le programme d’histoire du secondaire.

Le film commence avec la chanson populaire  Ashab el baroud, qui a provoqué, d’abord, quelques rires et applaudissements chez les élèves qui se sont vite calmés en se rendant compte que les paroles n’étaient plus les mêmes que dans le tube sur lequel ils avaient l’habitude de danser.

Ils apprirent que le texte, très révolutionnaire, avait été écrit par un poète nommé Houari Hennani, en 1931, pour éveiller les consciences et inciter les Algériens à se soulever contre l’oppresseur.

Le film est un cocktail de photos uniques, de documents authentiques, d’archives inestimables. Très didactique et pédagogique à la fois, il mérite de figurer dans le programme du ministère de l’Education nationale. Il peut, selon l’avis de certains pédagogues, accompagner (pour ne pas dire remplacer) les textes trop longs, parfois hermétiques et souvent rébarbatifs, du manuel scolaire.

La présence du docteur Tlemçani Benyoucef, professeur universitaire et secrétaire général de la commission de l’histoire, a rehaussé l’événement.

Il a répondu aux questions des lycéens et loué la qualité du film. Il a demandé à Ali Beloud de le projeter devant ses étudiants doctorants de l’université de Tindouf.

Au Commencement de Novembre (ou L’Héritage) mérite tout le bien que le docteur en histoire pense de ce film.
Une expérience pour les élèves et leurs professeurs qui devrait se répéter plus souvent pour le bien de l’école et de la mémoire collective.

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15

Les étudiants en médecine à Blida sont chanceux ! Et pour cause, ils ont le «privilège» d’avoir un club  au sein de leur faculté, qui constitue un espace pédagogique, de partage et d’entraide à la fois entre les futurs médecins.
Appelé club Wemed, une abréviation en anglais qui veut dire nous médecins. Cette «organisation» estudiantine a eu son agrément délivré par l’université Blida 1 il y a deux ans.

Ses membres débordent d’énergie et ce ne sont pas les bonnes initiatives qui leur échappent. Leur page facebook ne cesse d’avoir de nouveaux fans et s’est transformée en une véritable communauté qui met en exergue les bonnes actions.  «On mène des actions scientifiques et culturelles au profit des étudiants.

On aide aussi les nécessiteux», déclare Fetheddine Hadj Sadok, étudiant en 5e année de médecine et trésorier du club. Et de poursuivre : «Sur le plan pédagogique, on a organisé, à titre d’exemple, une journée spéciale lecture pour inciter les étudiants à lire et élever leur niveau intellectuel. Aussi, on a projeté, au sein de l’université, un film très intéressant qui raconte l’histoire d’un médecin ayant merveilleusement réussi sa carrière professionnelle.

La projection qui a drainé beaucoup de monde a été suivie d’un débat afin de pousser l’étudiant à réfléchir, argumenter, défendre son point de vue… Il ne faut pas oublier que l’étudiant en médecine est l’élite de demain.»

Pour Sofiane Rahni, inscrit lui aussi en 5e année médecine et secrétaire général du club Wemed, la bonne volonté des membres du club en question se heurte malheureusement au manque de moyens.

«On aimerait bien aider les étudiants à se procurer des polycopiés ou leur proposer des livres scientifiques, mener des campagnes de sensibilisation concernant le tabagisme, l’alimentation… mais cela dépendra des aides. Malheureusement, on n’a pas beaucoup de moyens et on compte sur les sponsors afin que notre volonté soit concrétisée sur le terrain», espère-t-il.

Et comme le médecin est censé faire de l’humanitaire avant tout, les membres du club Wemed mènent des actions caritatives au profit des cancéreux et s’impliquent considérablement à aider cette catégorie de personnes doublement fragiles, moralement et physiquement. Ils coordonnent ainsi leurs efforts avec l’association El Badr de lutte contre le cancer pour prêter main-forte aux cancéreux.

«Notre souhait, aussi, est d’avoir des conseils de médecins ayant fait leur cursus universitaire à la faculté de médecine de Blida, qu’ils soient installés en Algérie ou à l’étranger, afin de bénéficier de leur expérience en tant qu’anciens étudiants et médecins en exercice. Ils peuvent nous contacter sur notre page facebook», conclut Sofiane Rahni, SG du club Wemed. 
 

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Nov

10

Il a fallu la décision n° 2740, datée du 6 octobre dernier, signée par le wali de Blida, pour que les autorités locales daignent enfin prendre leurs responsabilités et donner un coup dans la fourmilière.
Les saletés, l’anarchie, les étals sauvages, le squat des trottoirs et des espaces publics par des marchands ambulants de fruits et légumes, les hurlements des vendeurs à la sauvette, les supports grillagés suspendus sur les façades des magasins et les interminables embouteillages ont enfin disparu des artères  du centre-ville.

«Aujourd’hui, nous respirons l’air pur et retrouvons le calme perdu depuis plusieurs années», souligne un sexagénaire en poussant un soupir de soulagement. «Il était grand temps que les pouvoirs publics mettent fin à tout le désordre qui régnait en certains endroits», ajoute un autre citoyen. Une dame nous dira qu’il était inconcevable qu’un commerçant loue son local et occupe en toute impunité le trottoir avec sa marchandise.

Toutes les rues, Ahmed Boufessa, du 1er Novembre, Ahmed Ali Aslaoui, les deux placettes, Ahmed Belhadef et Ahmed Allel, tout a été nettoyé, désengorgé, et les commerçants sommés de libérer les trottoirs. Il a fallu une décision, n° 2740, datée du 6 octobre dernier et signée par Abdelkader Bouazgui, wali de Blida, pour que les autorités locales daignent enfin prendre leurs responsabilités  et donner un grand coup dans la fourmilière.

En effet, il  est stipulé dans la correspondance adressée à toutes les APC de la wilaya, l’application stricte, le contrôle sur le terrain et le respect absolu de la directive interdisant l’exercice de toute activité commerciale sur les trottoirs ainsi que sur les voies et espaces publics. Il est signalé aussi que la marchandise confisquée serait distribuée aux hôpitaux et autres  associations caritatives. Une autre instruction, n°2755, émanant toujours du wali, interdit  l’exploitation à des fins  d’activité commerciale des bords des routes nationales, chemins de wilaya et autoroutes relevant du territoire de la commune. Les véhicules de transport de marchandises utilisés seront conduits à la fourrière municipale la plus proche.

L’informel avait pris des proportions alarmantes à Mouzaïa, au point où il représentait un véritable danger pour les citoyens de la ville. Outre les bagarres entre marchands pour une place indûment occupée, le squat des trottoirs obligeait les piétons, surtout les écoliers, à emprunter la chaussée avec tous les risques qu’ils encouraient. La ville a retrouvé une certaine sérénité et une propreté à chaque coin de rue grâce à l’adhésion des commerçants et à la collaboration efficace des services de police.

Absence de marchés légaux

Cependant, l’opération de délocalisation de marchands à la sauvette de fruits et légumes, si elle s’avère salutaire et est accueillie avec beaucoup de satisfaction par l’ensemble de la population, pénalise le citoyen qui ne trouve pas où faire ses emplettes. Pourtant, il existe bel et bien à Mouzaïa un marché de proximité, fermé depuis une année, les bénéficiaires refusant de rejoindre la structure ; outre100 locaux commerciaux situés en face de cette structure sont utilisés partiellement, 56 autres à côté du centre pour enfants inadaptés mentaux, 20 locaux à la rue Ahmed Allel et 20 autres au village Beni Chougrane.

Selon nos sources, les bénéficiaires récalcitrants de ces locaux commerciaux ont été destinataires de mises en demeure afin d’ouvrir leur commerce. Un délai de 10 jours leur a été accordé, faute de quoi des poursuites administratives et judiciaires seront engagées contre eux. «La loi doit être appliquée dans toute sa rigueur et les autorités locales sont tenues de redonner à la commune son lustre d’antan, celui de ville propre», conclut un Mouzéen.

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10

La population de Bouinan (wilaya de Blida) se mobilise autour d’une action de nettoiement «à grande échelle» décidée, orchestrée et réalisée par le président de l’APC et le chef de daïra.
Ecoliers, scouts et adultes ont décidé d’éradiquer à jamais la saleté de leur environnement et d’élever leur commune au rang de «ville la plus propre de la wilaya». «Pourquoi pas ?» insistent ces «volontaires du samedi» convaincus. «Cela fait quatre à cinq semaines, nous a confié le chef de daïra, en tenue de travail, que tous les samedis, la population de Bouinan œuvre pour une ville propre.

Ce que nous essayons d’installer, c’est la notion de volontariat. Nous ne voulons pas que cette opération de nettoiement soit limitée dans le temps. Nous essayons d’apprendre aux jeunes à respecter leur environnement et à le préserver.»

Ce toilettage de la ville de Bouinan comprend aussi une action de reboisement. Des acacias, des peupliers et des cyprès seront plantés à travers la commune, ainsi que des palmiers au centre-ville. Ce que nous retenons de cette opération, c’est l’engouement inhabituel, qui mérite d’être souligné, de toutes les couches de la société et de la participation des autorités sur le terrain. Un bon point.

 

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10

Les postulants aux projets des 200 logements LSP et 250 logements du même type à Ouled Yaïch (Blida) crient au scandale.
Ayant déposé leur demande en 2011, ces postulants à ce programme, transformé en LPA, confié à l’ENPI, puis à l’agence foncière de Blida, ne savent plus à quel saint se vouer pour bénéficier des clés de leur logement. Le comble est que la liste des bénéficiaires n’a été établie qu’en 2015, soit quatre ans après le lancement du projet. Pis, les travaux d’avancement du projet des 200 logements sont à 10% seulement alors que ceux des 250 logements n’ont même pas démarré. Le nouveau wali de Blida arrivera-t-il à booster ce projet, lui qui ne cesse de dénoncer les flagrants retards que connaît le secteur de l’habitat à Blida ?
 

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Nov

3

Le projet consortium agroalimentaire a été présenté, mardi dernier, à l’université Saâd Dahleb Blida 1 lors d’une rencontre réunissant le secteur universitaire, représenté par le recteur de cette université, les enseignants et des étudiants de Blida 1 et les chefs d’entreprise, en présence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.
L’université et l’entreprise doivent se développer conjointement et apporter à l’économie nationale des contributions distinctes et complémentaires. Pour mieux adapter les qualifications fournies par l’enseignement aux besoins des exigences du domaine professionnel, apprend-on, il est de rigueur d’établir des liaisons bien définies et structurées et, plus spécialement, dans les industries agroalimentaires qui sont devenues, à travers le monde, et donc en Algérie aussi, stratégiques de par leur impact sur la sécurité alimentaire des pays en voie de développement.

«Chez nous, rapprocher l’université du secteur économique est devenu impératif pour une meilleure prise en charge des problèmes socio-économiques du pays. La forme de partenariat qui doit lier l’université Blida 1 et les entreprises à l’activité agroalimentaire doit se baser sur la réciprocité en termes d’interdépendance et d’identification des besoins réciproques, essentiellement dans les domaines de la formation professionnelle et de l’innovation, à l’effet d’en parfaire la démarche et d’optimiser les résultats espérés», explique le recteur de l’université Saâd Dahleb.

Ce consortium permettra un transfert du savoir-faire et de technologie, en impliquant la formation, la recherche scientifique et industrielle, l’innovation et le processus de traçabilité des produits agroalimentaires (conservation, distribution, contrôle de qualité de ces produits…). L’université Blida 1 (enseignement et recherche) et ses départements spécialisés ne pourront vraiment permettre l’évolution du domaine agroalimentaire, en Algérie, que s’ils sont accompagnés par le secteur utilisateur, client final et exclusif des programmes de formation.

Le consortium sera abrité par l’annexe de l’université de Blida 1, (ex-Sempac), située au centre-ville de Blida et qui est un ancien centre de formation de recherche et d’études, fortement spécialisé dans la filière des céréales. Cette annexe deviendra, dès septembre 2016, dans le cadre de la coopération algéro-française, un institut universitaire. A la fin de la réunion, les entrepreneurs intéressés ont signé «l’acte de naissance» du consortium agroalimentaire et ont élu à sa tête Laïd Benameur qui, avec une petite phrase, a exprimé l’esprit même de ce partenariat : «Plus de place au discours, place au travail maintenant ! Nous désirons impliquer quelques étudiants, que l’université choisira, au consortium.»

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