Category Archives: Blida

Déc

22

Le nombre de constructions précaires a presque doublé en 2014, il est passé de 8 667 unités du dernier recensement de 2007 à 13 062, installées notamment sur les rives des oueds, les voies de chemin de fer et les exploitations agricoles, et ce, malgré l’éradication de 1132 constructions dans 27 sites clandestins.
Ces agressions ont créé un désordre urbanistique et une effraction aux règles de la construction. Cela s’est passé au moment où plusieurs responsables locaux ont fermé les yeux. Par ailleurs, concernant les constructions touchées par la loi 08/15 et celles inachevées, 7746 dossiers de régularisation sont déposés au niveau des APC, dont 3694 sont parvenus à la direction de l’urbanisme et 4052 font l’objet de traitement par les commissions de daïra.

Ceux inachevées se trouvant à l’entrée de la ville, axes, boulevards et autour des espaces publics se chiffrent au nombre de 1747 logements et 60 équipements ont fait l’objet de notification d’achèvement des travaux dans les meilleurs délais. Pour ce qui est du vieux bâti, une opération de réhabilitation du vieux bâti laissé à l’abandon et manquant d’entretien concerne 14 000 logements. (Blida 12000 logements, Boufarik 1500 et Mouzaia 300). Elle est en cours d’élaboration et est confiée au CTC Centre pour un montant de 55 millions de dinars.

 

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22

Malgré la mise au point récente d’un plan de circulation et l’installation de feux tricolores en différents points du centre-ville, la circulation reste intenable  au niveau de la localité de La Chiffa.
Traverser le boulevard du 1er Novembre 54 est devenu un véritable calvaire pour les automobilistes tant la circulation est dense  tout au long de la journée. «Je suis obligé d’emprunter les rues adjacentes pour éviter l’encombrement», explique un automobiliste. Seulement, cette solution, utilisée aussi par d’autres conducteurs engendre à son tour d’autres difficultés de la circulation et la rend encore incontrôlable  malgré les interventions de la police pour la fluidifier.

«A certaines heures  de la journée, plus particulièrement le soir, c’est toute la circulation qui est bloquée et toutes les issues du centre-ville sont obstruées», reconnaît un chauffeur de bus. Face à cette situation cauchemardesque et dans le souci d’améliorer et de soulager encore mieux la circulation en milieu urbain et épargner aux automobilistes des désagréments, les responsables locaux ont conçu un  contournement qui sera réalisé, selon Rachid Laraïbi, vice-président de l’APC de La Chiffa, dans les toutes prochaines semaines. L’APC vient de bénéficier d’un projet de renforcement et de revêtement du chemin communal reliant la RN 42 au chemin communal n°1 joignant le centre-ville de La Chiffa à Sidi Madani en passant par l’agglomération de Oued Kerrouche.

La déviation en question prendra son parcours  du  CW 1 vers le sud pour traverser les trois  cités Nadjah pour continuer encore plus loin sa trajectoire vers l’ancien cimetière chrétien pour  aboutir à la RN 42. «Une plaque pour marquer le ‘‘stop’’ sera installée avant que les chauffeurs de véhicules n’abordent en toute sécurité la route nationale», souligne notre interlocuteur. Et  de  révéler : «L’enveloppe de la déviation de 2 km est de 1 milliard 870 millions de centimes.»

Ainsi donc, comme tient à le souligner le vice-président de l’APC, les automobilistes se rendant ou résidant dans les lotissements et les cités situés au sud de La Chiffa n’auront plus à passer par le centre-ville. «En outre, le nouveau chemin desservira aussi plusieurs quartiers périphériques situés encore plus au sud», précise notre interlocuteur. Le projet entre dans le cadre du programme PCD 2016 et les procédures administratives d’usage  ont été accomplies. L’appel d’offres sera lancé au courant de la semaine prochaine», conclu Rachid Laraïbi.
 

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Déc

20

Le Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP), bureau de Blida, a organisé dernièrement sa deuxième rencontre de diabétologie entrant dans le cadre d’un programme de formation continue au profit des médecins généralistes de la wilaya de Blida.
Ces derniers ont été formés à travers cette manifestation qui s’est déroulée jeudi à l’Institut du rein sur les nouvelles techniques et connaissances quant à la prise en charge du diabète et de ses complications (HTA et diabète, prise en charge du diabétique au cabinet dentaire, pied du diabétique et le canal carpien).

«Cette rencontre est une opportunité pour les praticiens d’actualiser et de mettre à jour leurs connaissances sur le diabète et ses complications, une pathologie qui touche plus de six millions de personnes en Algérie», a déclaré Merabet Lyes, président du SNPSP. «En dehors de nos revendications socioprofessionnelles, des sessions de formation continue sont aussi programmés l’année prochaine au profit de nos 900 adhérents», a ajouté le Dr Belkacimi Samir du SNPSP de Blida.

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20

La dernière session de l’APW de Médéa, organisée récemment, a été réservée à un débat général sur la situation du développement qui prévaut actuellement dans la wilaya de l’ex-Titteri.
Aucun sujet n’était tabou pour les membres de l’APW, qui ont eu droit chacun à sept minutes pour poser librement leurs questions se rapportant à l’évaluation des recommandations consignées dans les délibérations précédentes de l’assemblée générale.

Les élus, qui en avaient gros sur le cœur après une récente tournée effectuée à travers les différentes localités, n’ont pas abordé la situation peu reluisante avec retenue, mais ils ont voulu, à l’occasion, tout déballer devant le nouveau chef de l’exécutif de la wilaya qui était à leur écoute, même si cela devait froisser l’humeur des directeurs de certains secteurs d’activité défaillants. Le débat s’est articulé essentiellement sur les problèmes que vit au quotidien le citoyen de Médéa, en particulier la population rurale habitant des zones manquant de commodités élémentaires pour une vie décente malgré les promesses répétées à chaque fois par les responsables concernés. Les réponses réservées à ces propos par les membres de l’exécutif de wilaya n’ont pas beaucoup surpris l’assistance.

C’est toujours la même rengaine qui revient, prétextant que les lacunes et les retards des projets constatés sur le terrain sont toujours dus à des problèmes d’ordre naturel (mauvais temps, terrain glissant empêchant l’avancement des travaux de  réalisation dans les délais impartis…). Le nouveau chef de l’exécutif de la wilaya a insisté sur la bonne coordination et la bonne entente dans le respect de la loi en vigueur qui oblige les deux instances, APW et wilaya, à travailler ensemble et se compléter dans l’intérêt des habitants de cette contrée sans pour cela piétiner sur les prérogatives des uns et des autres, devait-il conclure avant l’approbation de six PDAU par l’assemblée.

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20

Les autorités locales tentent désespérément de lancer une vaste opération d’embellissement de la ville, avec cette fois-ci les commerces se trouvant dans toutes les artères de Boufarik.
«Pour une ville propre et moderne», tel était le slogan donné à la rencontre qui a eu lieu mercredi passé entre commerçants et autorités locales (wali, P/APC, directrice du commerce, chef de daïra et services de sécurité) afin de convaincre tous les commerçants boufarikois à adhérer au projet de rénovation des façades de chaque local à usage commercial. En effet, après l’opération de rénovation des trottoirs, de l’éclairage public, la réfection des routes…,  lancée il y a presque deux mois avec l’éradication de tout ce qui est informel, maintenant, c’est aux acteurs des différents commerces de s’impliquer davantage dans ce vaste chantier que connaît la ville. Comment ? Avec une enceinte lumineuse  et une belle façade appropriée et une casquette en bâche imperméable pour pallier toutes les contraintes climatiques (pluie et soleil). Le projet est original et est censé apporter une touche esthétique à la ville. Pendant son intervention, le wali a déclaré aux commerçants :
«Il faut donner un coup d’éclat aux façades des commerces de façon à harmoniser et à enlever toutes les difformités et les malfaçons, toute la texture urbaine est aux frais de l’APC, reste votre contribution pour embellir vos commerces. Enlever tout ce qui peut nuire à l’harmonie de la ville pour préserver et donner à Boufarik un aspect urbain cohérent et harmonieux.» Lors de leurs interventions, les commerçants se sont mis au diapason et ont juré de se mettre dès lors au travail, et ce, afin de faire de Boufarik et dans un futur proche une ville modèle et exemplaire, pourquoi pas ! 

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Déc

15

Au moment où on parle d’un début d’une inquiétante crise financière et la nécessité de mener une politique d’austérité pour mieux préserver le Trésor public, l’OAIC semble être loin de cette logique.
Et pour preuve, cet office public de céréales gaspille d’importantes quantités de blé tendre, importés notamment de France, et ce, lors des opérations de déchargement de ce produit ‘’précieux’’ dans les gares ferroviaires. Rien que dans la gare de Blida, une quantité de blé tendre, non négligeable, y est délaissée sur des rails destinés aux trains de marchandises.

« Cela dure depuis plus d’un mois. Les quantités de blé tendre qui tombent par terre lors du déchargement sont importantes. Regardez, elles sont omniprésentes. Difficile d’avoir la quantité exacte mais cette dernière dépasse de loin le quintal », témoigne un cheminot.

Pour lui, les quantités de blé tendre qui tombent lors des déchargements s’accumulent de jour en jour, un véritable gaspillage qui ne semble pas s’arrêter. Le cheminot poursuit : « Avant, il y avait des balayeurs qui récupéraient ce produit au profit de l’OAIC. De même, des enquêtes policières étaient déclenchées pour voir s’il y avait tentative de détournement. Mais aujourd’hui, rien n’est fait pour protéger une ressource importée à coup de devise ».

 En étant sur place, nous avons constaté de visu les quantités de blé qui jonchent une partie du chemin ferroviaire de la gare de Blida. Dans certains coins, les céréales délaissées se sont transformées carrément en végétation ! « On a l’impression que les autorités concernées sont carrément démissionnaire», se désole notre source.

Pour rappel, un procès impliquant notamment l’OAIC dans une affaire de ‘’pesage’’ a eu lieu en 2009. Six ans après, la traçabilité quant aux quantités de blé importées, depuis leur livraison au port jusqu’à ce qu’elles atterrissent chez les minotiers, n’est toujours pas bien claire.

Laisse-t-on exprès ces quantités dans la nature pour dire qu’il s’agit d’une fuite ‘’normale’’ et ‘’tolérable’’ lors des déchargements, une manière de justifier d’éventuelles quantités ‘’détournées’’ ? La situation de la gare ferroviaire de Blida en dit long sur ce manque ‘’inquiétant’’ de traçabilité…

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Déc

8

Après la réussite des premières implantations de valves aortiques percutanées par voie fémorale en Algérie, le service de cardiologie et de médecine interne du Chu de Blida a l’ambition de devenir un centre de référence national pour ce qui est de cette nouvelle technique.
« On a vraiment sacrifié d’autres activités médicales et chirurgicales au niveau de notre service pour pouvoir acquérir ces valves. L’idéal est que notre service devienne un centre de référence, en Algérie, en matière d’implantation de valves aortiques percutanées par voie fémorale. Cela pour qu’on puisse avoir un budget alloué spécialement à cette activité et prendre en charge un maximum de malades », espère le professeur Bouafia, chef de service de cardiologie et de médecine interne au Chu Frantz Fanon de Blida.

Cette technique, pratiquée au Chu de Blida samedi dernier et lancée en 2002 pour la première fois dans le monde à Rouen (France), permet de remplacer la valve aortique des patients âgés ou à haut risque chirurgical sans ouvrir le thorax, sans arrêt circulatoire et aussi sans anesthésie générale.

Il s’agit là d’une alternative thérapeutique pour soigner le rétrécissement aortique serré, tout en évitant les complications de la chirurgie conventionnelle aux sujets âgés ou fragiles. Le rétrécissement aortique peut provoquer le décès du malade s’il n’est pas pris en charge.

Le premier patient qui a bénéficié de cette nouvelle technique est un homme de 84 ans. Rencontré après son opération, il déclare qu’il se sent déjà bien. La deuxième personne programmée pour cette nouvelle technique est une femme de 74 ans. L’hospitalisation des malades bénéficiant de cette technique ne va pas, généralement, au delà de trois jours.

Une première aussi dans les hôpitaux publics Maghrébins

« A l’échelle maghrébine, c’est aussi une première dans les hôpitaux publics puisqu’en Tunisie par exemple, la technique d’implantation de valves aortiques percutanées par voie fémorale ne se fait que dans les cliniques privées et avec l’assistance de médecins étrangers », insiste le professeur Bouafia.

Et de poursuivre « Le choix de Blida s’est fait après un audit pratiqué par un organisme international neutre sur plusieurs centres médicaux d’Algérie. Cet organisme a décidé que c’est notre service qui est le plus apte à pratiquer ce genre d’implantation. Pour cette première expérience, nous avions fait appel à un médecin spécialiste français juste pour nous superviser. Une équipe médicale de Draa Ben Khedda nous a aussi assisté faut-il le dire ».

 Les valves aortiques utilisées lors de cette première expérience en Algérie sont d’origine biologique. Elles ont été commandées auprès de la Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH). L’équipe du service de cardiologie et de médecine interne de Blida semble alors relever le défi et attend juste de l’aide.

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8

Al’initiative de l’association Farik Chabab Boufarik (FCB) des handicapés, avec l’étroite collaboration de la sûreté de la ville de Boufarik, la Journée mondiale du handicapé, coïncidant avec le 3 décembre de chaque année, a été célébrée d’une façon extraordinaire.
En effet, un défi a été lancé par cette association, qui a organisé un marathon de 14 km, reliant la ville des Oranges à la ville des Roses, et ce, sur un fauteuil roulant bien sûr. Placé sous le signe «Halte aux accidents de la circulation», et en présence de tous les acteurs de cette frange de la société (autorités locales, sûreté…), une exposition photos sur les risques majeurs des différents accidents a été présentée aux écoliers des établissements scolaires limitrophes à la sûreté de daïra.

«On a choisi ce marathon par défi, car ce n’est nullement facile de parcourir 14 km sur un fauteuil roulant, c’est pour dire à ces chauffards : ‘‘halte aux massacres et au terrorisme routier, car chaque jour que Dieu fait beaucoup d’accidents endeuillent plusieurs familles’’», déclare Rabah Kharoubi, secrétaire général de l’association en question. Dès 9h, 25 athlètes de Boufarik et Médéa, se sont lancés dans leur périple en scandant «One, two, three, viva l’Algérie !» en présence d’écoliers alignés sur le bord du trottoir et d’un important dispositif de sécurité. Souriants, les marathoniens ont entamé leur course tout en mettant en œuvre leur défi.

Des prospectus de sensibilisation ont été distribués au kilomtre 7 à tous les automobilistes empruntant l’autoroute vers Blida. Exténués, mais très fiers d’avoir parcouru avec force et bravoure le trajet, les athlètes, l’air plein de défi, sont arrivés à la sûreté de la wilaya de Blida. «C’est très émouvant de voir ça, je suis très content d’avoir participé avec mon groupe à cette manifestation sportive pour dire que même nous les handicapés, nous pouvons relever des défis», a conclu le président de la ligue de Médéa.

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8

Al’OPGI de Blida, la politique du deux poids, deux mesures est appliquée ouvertement, ostensiblement… Bref, c’est la loi de la jungle qui y règne et où c’est le plus fort qui écrase le plus faible.
Les privilégiés ne sont jamais inquiétés, même s’ils ont des démêlés avec la justice, alors que d’autres, innocentés par cette dernière, demeurent abusivement écartés. «En dépit d’une décision de justice prouvant mon innocence, l’OPGI ne veut plus me réintégrer», déplore l’ancien chef d’unité de l’OPGI de Beni Mered, ayant à sa charge cinq enfants, de surcroît diabétique et hypertendu. «Je possède une grosse exécutoire, datant de quatre ans, exigeant ma réintégration. A ce jour, rien n’est fait en ma faveur», ajoute un ex-agent de bureau de l’office en question. Finalement, l’on comprend pourquoi l’OPGI de Blida accuse beaucoup de retard dans la réalisation des logements…

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Déc

5

La première Journée pharmaceutique, du syndicat des pharmaciens d’officine de Blida (SNAPO), s’est déroulée ce samedi à l’institut du rein du Chu Frantz Fanon.
Plus de 400 pharmaciens d’officine, venus de plusieurs régions du pays, ont participé à cet événement aux côté des représentants de labos pharmaceutiques. Les thèmes débattus étaient liés notamment au risque médicamenteux au cours de la grossesse et au cours de l’allaitement maternel, à la classification réglementaire des médicaments…

« Notre première Journée, qui a eu comme slogan ‘’pharmacien d’officine entre professionnel de la santé et gestionnaire d’entreprise’’, entre dans le cadre de la formation continue des pharmaciens. Il faut dire qu’un pharmacien bien formé veut dire un client bien conseillé», déclare, après la fin de la journée, M. Rabah Benturqui, président du comité d’organisation de la Journée en question et premier responsable du SNAPO de Blida.

Concernant les revendications des pharmaciens d’officine et en tant que syndicaliste, il cite notamment la nécessité de sécuriser les pharmacies, surtout que celles-ci sont détenues à 80 % par des femmes.

« Il est malheureusement très difficile pour une pharmacienne d’être présente le soir afin d’assurer la permanence dans son officine. Cela pour des raisons sociales et sécuritaires », déplore-t-il. Il ajoute que le syndicat national des pharmaciens d’officine compte négocier avec le ministère de la Santé pour arriver à faire augmenter la marge bénéficiaire des pharmaciens.

« Mais cela nécessite aussi l’accord du ministère du Commerce et même du premier ministère », insiste-t-il. Concernant les ordonnances falsifiées présentées aux pharmaciens par des pseudo-patients, M. Rabah Benturqui dira qu’un pharmacien n’a ni le temps, ni encore moins les prérogatives pour s’assurer de l’originalité et de la véracité des ordonnance qui atterrissent sur son comptoir.

La falsification de ce genre de document est faite surtout pour que celui qui l’a présente puisse bénéficier de psychotropes. Là, notre interlocuteur nous informe que certains pharmaciens ont décidé de ne plus vendre ce genre de médicaments pour éviter leur consommation illégale. « Malheureusement, cela prive les vrais malades de leur traitement médical », se désole-t-il.   

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