Category Archives: Blida

Fév

25

Avec plus de 9000 nouveaux cas enregistrés chaque année à l’échelle nationale, le cancer du sein connaît une recrudescence inquiétante. Touchant auparavant les femmes d’un certain âge, ce type de cancer affecte, ces dernières années, même des jeunes filles à un âge précoce.
Dans le but de le contrecarrer, ou d’éviter la propagation des cellules malignes à travers tout le corps, le dépistage du cancer du sein, ou sa prise en charge dès le début de la maladie, demeure une nécessité pour pouvoir guérir les malades ou augmenter leur espérance de vie. «Le dépistage à un stade infraclinique demeure le moyen le plus sûr et le plus efficace de réduire ce type de cancer», insiste un oncologue. Dans l’hôpital de Boufarik (EPH), des équipes médicales multidisciplinaires se sont organisées afin d’intégrer le dépistage dans les programmes d’activité de cet établissement.

C’est dans ce contexte qu’une convention médicale de partenariat entre le CAC (centre anti-cancer) de Blida et l’hôpital de Boufarik, a été signée, où les deux équipes de chirurgie et d’oncologie ont finalisé les protocoles de collaboration pour la mise en marche d’une unité de prise en charge du cancer du sein à l’hôpital de Boufarik. Contacté, le directeur de la santé de la wilaya de Blida précise : «Cette démarche s’inscrit dans le cadre des orientations du ministre de la Santé, consignée à travers le plan national de prise en charge du cancer et les instructions données lors des différentes rencontres régionales.

Dans cette optique, la finalité escomptée est d’asseoir une stratégie thérapeutique qui intervienne à un stade précoce pour soulager la souffrance des patientes et leur épargner d’éventuelles complications.» Et de poursuivre : «De nouveaux équipements ont été récemment réceptionnés au niveau des deux établissements et d’autres sont en cours d’acquisition, notamment la mammographie pour le dépistage à l’hôpital de Boufarik.»

L’objectif premier de cette initiative est à la fois l’allégement de la charge qui pèse fortement sur le CAC de Blida, et la réduction de  la durée d’attente des patientes qui sont sur la liste et qui seront opérées prochainement au service de chirurgie de l’hôpital de Boufarik, dira M. Belaïd, directeur du CAC de Blida. «On a conjugué tous nos efforts de façon à coordonner le travail des équipes médicales et de soutenir les actions de soins de qualité conformément au respect de pratiques cliniques existantes, et ce, pour maximiser les chances de guérison des malades et leur offrir un meilleur confort», conclut M. Benrezki, directeur de l’EPH de Boufarik.    

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25

Les travaux en cours, dont le coût est estimé à 2,5 milliards de centimes, concernent la pose de bordures de trottoirs, le béton poreux et l’installation de lampadaires pour l’éclairage public.
Dans le cadre du Programme communal de développement (PCD), des travaux de réhabilitation et  d’aménagement  urbains sont en cours de réalisation actuellement au niveau de la rue Rabah Mebsout au sud de la ville de Mouzaïa pour se prolonger au nord et toucher toute la rue Ali Masker. Les travaux en cours, dont le coût est estimé à 2,5 milliards de centimes, concernent la pose de bordures de trottoirs, le béton poreux et l’installation de lampadaires pour l’éclairage public. Les commerçants ont été avisés de la nature des travaux et priés d’enlever les marquises pour ne pas gêner les engins de démantèlement du carrelage.

Pour mieux embellir ces deux principales rues, très commerçantes de la ville, il est prévu la plantation d’arbres de la variété du fucus comme celle existant au boulevard du 1er Novembre 54. «L’idée est du P/APC qui a donné des instructions pour que les actuels  mûriers et autres arbres rongés par le temps  soient arrachés et remplacés par du fucus», rappelle Abdelkader Djaâfri, chef du service urbanisme et des réserves foncières.

Dans ce contexte, une correspondance a été adressée aux services de  la Conservation forêts du district d’El Affroun  pour chapeauter l’opération. Un autre projet qui a subi un énorme retard  dans sa  réalisation (une trentaine d’années), et englouti d’importantes sommes d’argent sans voir le jour, la piscine semi-olympique. Elle sera bientôt réactivée de nouveau dans sa deuxième phase, selon notre interlocuteur, puisqu’une rallonge financière de 5,3 milliards a été débloquée pour la reprise des travaux.

La piscine, ou le projet datant de 30  ans !

«La reprise du projet est à l’étude au niveau de la commission d’analyse pour l’attribution provisoire du projet à une entreprise avant  l’engagement définitif après l’épuisement d’un délai  de 10 jours réservé aux éventuelles procédures de  recours», explique Abdelkader Djaâfri. Ce dernier, véritable cheville ouvrière au niveau de l’APC de Mouzaïa, artisan de la réactivation de nombreux projets, en hibernation mais en cours de réalisation grâce à son abnégation, son sens aigu de responsabilité et son savoir-faire,  nous dira que dans le cadre de l’aménagement urbain et l’opération de revêtement,  de nombreux  chemins vicinaux, financés par le biais du budget communal, seront très bientôt bitumés.

C’est ainsi que la société des travaux de la wilaya de Blida, la Sotrawib, a déjà installé son chantier au lieudit Zaouïa Sidi Mohamed Larbi pour goudronner le chemin donnant accès aux habitations du domaine Chahid Abdelkader Allili. Coût du projet : 2 milliards de centimes. Un autre chemin de 700 m, caillouteux desservant le domaine Chahid Ikhlef Benallel, sera bitumé pour un montant de 600 millions de centimes. Le même programme concernera le domaine Chahid Ikhlef Boudjemaâ, alors que le domaine Rabah Zouaghi sera relié au  CW 208 sur un chemin long de 2 km revêtu d’asphalte contre la somme de 2 milliards de centimes.

Par ailleurs, et pour mieux rapprocher le citoyen de l’administration, une annexe administrative sera prochainement construite au village dit le communal, à une quinzaine de kilomètres du chef-lieu de la commune. Le choix du lieu de l’implantation de la structure a été décidé, selon Abdelkader Djaâfri, par le P/APC afin de faire bénéficier aux 10 000 habitants de la région sud-ouest de Mouzaïa, éparpillés dans les différents domaines agricoles, de la proximité de l’administration.

Rappelons enfin qu’ après le projet de construction d’une nouvelle annexe administrative, une autre bonne nouvelle est annoncée aux  habitants du village de Béni Chougrane, puisque Algérie Télécom va construire un nouveau bureau de poste avec logement de fonction mitoyen à la nouvelle annexe administrative  et dont le coût de réalisation est fixé à 2 milliards de centimes. «Le cahier des charges est ficelé et la consultation sera lancée dans les tout prochains jours», conclut Abdelkader Djaâfri. Signalons que l’ancien bureau de poste, datant des années 1970, doté d’un seul guichet, ses prestations de services ne répondent plus aux besoins de la population locale.
    

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Fév

23

La première édition du Festival national du «doum» (l’osier) et de la poterie s’est clôturée hier (lundi) à Blida. Ayant débuté  vendredi denier à la maison de jeunes de Ouled Yaïch, cet événement organisé par l’association Kounouz et sous le haut patronage du ministère de la Culture a regroupé une dizaine de participants venus de plusieurs wilayas du pays.

Il a été une occasion pour promouvoir notamment les couffins en osier et la poterie. «Les sachets en plastique ont malheureusement remplacé les beaux couffins de ‘‘doum’’. Non seulement ils relèvent de notre patrimoine, mais ce genre de couffins ne polluent pas l’environnement, et ce, contrairement aux sachets en plastique qui ont envahi nos villes et qui ne sont même pas biodégradables», regrette Mme Boughuemani Razika, présidente de l’association Kounouz de Blida, laquelle lance un appel aux citoyens d’utiliser les couffins en osier lors de leurs achats.
 

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Fév

21

Le retrait du permis de conduire est la hantise des jeunes (et des moins jeunes) conducteurs de véhicules. Ils acceptent de payer le PV, mais redoutent que le gendarme de service les prive de leur document pour une durée déterminée.
Quand cette sentence tombe, le chauffeur indélicat est obligé de passer devant une commission qui décide de la durée de la suspension. Ladite commission est souvent qualifiée de tous les noms par les «chauffards» pris en flagrant délit d’infraction au code de la route par les forces de l’ordre. «Injuste», pour certains, «corrompue», pour d’autres, la commission de retrait du permis de conduire qui obligeait les gens, parfois, à parcourir des kilomètres et à traverser des wilayas pour y «comparaître» a connu, ces derniers mois, une métamorphose considérable qui semble la réconcilier avec ses détracteurs.

Chaque daïra a, désormais, sa commission qui siégera, chaque semaine, pour régler les dossiers en cours. Cette commission est composée de membres de la Gendarmerie nationale, de la police, de la direction des transports de la wilaya, d’examinateurs du permis de conduire, de représentants des auto-écoles et de la direction des travaux publics. Elle est présidée par le chef de daïra.

La commission de retrait du permis de conduire de la daïra de Bouinan, installée le 22 décembre 2015, a réglé, en sept sessions, 338 dossiers. Le chef de daïra, Chaïb Eddour Benabdallah, pour plus de transparence, nous a invités à assister à la septième rencontre, celle de mercredi dernier. Trente-cinq cas ont été étudiés ainsi que quinze demandes de recours. Loin d’être une série de sentences sévères qui «châtient» les contrevenants, le discours tenu par le président et les différents membres de la commission est très pédagogique et didactique. Après avoir écouté l’intéressé présenter son cas et plaider sa cause, un membre de la commission  prend la parole et lui demande s’il connaît la sanction à son délit prévue par la loi. «Nous ne sommes pas ici pour sévir, mais pour éduquer, déclare le chef de la daïra. Quand chacun connaîtra ses droits et ses devoirs, il y aura moins d’accidents ! Nous voulons que la daïra de Bouinan devienne un modèle de transparence, que le citoyen reprenne confiance en son administration.»

Ceinture et téléphone

Plus de 90% des infractions au code de la route étudiées concernent le port de la ceinture de sécurité et l’utilisation (manuelle) du téléphone. Deux fautes récurrentes. Tous ont «oublié» de mettre la ceinture, viennent tout juste de démarrer ou ont répondu à une «urgence» au téléphone. Ils ont appris, à leurs dépens, que l’omission du port de la ceinture n’est pas une question de distance parcourue. Le conducteur est obligé de mettre sa ceinture de sécurité (pour sa sécurité !) avant de démarrer.

Pour le téléphone, son utilisation est interdite pendant la conduite. Avec une «main de fer dans un gant de velours», la commission de retrait du permis de conduire de la daïra de Bouinan tranche les affaires qui se présentent à elle, mais en éduquant les chauffeurs indélicats. Une telle méthode a pour effet de diminuer le nombre de récidivistes. Le président de la commission et les représentants des différents secteurs qui la composent sont convaincus qu’il est plus intéressant d’expliquer, de vulgariser les lois que de les appliquer à des gens qui les ignorent. Ils espèrent ainsi contribuer à éradiquer ce fléau, qui fauche quotidiennement des vies humaines.
 

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21

En l’absence des membres du comité chargés de l’entretien et du suivi du projet de construction de la mosquée Mahieddine Tchountchane de la cité du 1er Mai (Ouled Yaïch) pour des raisons liées au renouvellement du mandat de l’association et à l’inattention de l’administration, ce lieu de culte donne l’impression d’être abandonné. Considérée pourtant comme mosquée de daïra vu son emplacement stratégique et sa grande superficie, les travaux de en question sont bloqués et le taux d’avancement est à 70%.

Depuis sa création dans les années 1980, elle ne cesse de se heurter à différents problèmes. Baptisée tout d’abord mosquée
El Houda, elle est devenue dans les années 1990 le lieu de prédilection des prêcheurs virulents et le fief des islamistes venant des quatre coins du pays pour suivre les consignes des prédicateurs. Fermée par mesure de sécurité, puis squattée par des familles menacées ayant fui leur domicile durant la décennie noire, la mosquée El Houda, rebaptisée Mahieddine Tchountchane, allait même être transformée en espace commercial. Il y a une dizaine d’années, le défunt Mohamed Bouricha (wali de Blida à l’époque), Saci Seridi (DRAG) et Ahmed Khalfoun (ex-maire de Ouled Yaïch) ont décidé de sa réouverture. Mais depuis, les travaux piétinent. Aujourd’hui, les fidèles lancent un appel au wali pour mettre fin à ce blocage et faire de cette construction un modèle de savoir et de rayonnement.

 

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21

L’association El Badr d’aide aux malades atteints de cancer lance un appel pour améliorer les conditions de vie des patients hébergés à Dar El Ihsane, où quotidiennement 50 malades sont accueillis, nourris et transportés gratuitement grâce à la générosité de bienfaiteurs.
Dar El Ihsane existe depuis une année et son fonctionnement nécessite des aides en permanence.

Compte CCP : 1507919-99.
Compte BEA : 0241300001-97

Tél/Fax : 025 41 69 77

Mobile : 0792 74 56 31

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Fév

18

A cause des différends entre les élus de l’APC 227 projets de développement local peinent à démarrer ou piétinent à Blida.
Conscient du problème, le wali a réuni, récemment, les 33 élus de cette assemblée afin de mettre fin aux conflits qui caractérisent l’APC de Blida et d’instaurer un climat favorable à la prise des mesures urgentes pour redresser la situation. «Il est un fait établi que la ville des roses ne mérite pas cette situation et que ses habitants n’aiment pas ce climat infecté. Son développement est nécessaire, et il faut la coordination de vos efforts. Vous êtes comptable devant ceux qui ont voté pour vous et pour l’histoire. Il y a vraiment urgence de trouver des solutions aux problèmes à l’origine des retards des projets», lance le wali en direction des représentants de l’APC.

L’actuel wali de Blida, Abdelkader Bouazgui, était secrétaire générale de la même wilaya durant les années 1990. Une décennie caractérisée par l’insécurité et paradoxalement par l’émergence des activités culturelles ! Les festivals du chant andalou et hawzi étaient très bien organisés par la wilaya et drainaient beaucoup de monde…

En profitant de son retour à Blida en tant que wali, Hakim Kouaci, personne aimant l’art et l’un des organisateurs des festivals musicaux durant les années 1990 à Blida compte sur l’implication de M. Abdelkader Bouazgui afin d’aider les associations culturelles à mieux activer sur le terrain.

En voulant développer le théâtre et les chants patriotiques plus particulièrement, M. Kouaci a créé une association, qui s’appelle Choumoû El Djazaïr (bougies d’Algérie). Mais il se heurte au manque d’aide et à la bureaucratie administrative. «La DJS de Blida nous a octroyé un siège, mais la subvention de l’APC tarde à être envoyée sur notre compte pour une histoire de… bureaucratie. On compte sur l’implication du wali pour démarrer», insiste-t-il.

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18

L’absence du wali ou de son représentant, pour l’inauguration du Salon de la formation professionnelle, a poussé plus d’un à se poser des questions.
Apparemment, les prérogatives des opérateurs économiques ne cessent de s’élargir ! Après le poids de Ali Haddad sur la vie politique nationale, voilà un autre exemple qui s’est produit lundi après-midi à Blida, où un industriel a pris la place d’un commis de l’Etat durant un évènement officiel. En effet, cette wilaya a abrité, du 15 au 17 février, le Salon de la Formation professionnelle.

Mais au lieu qu’il soit inauguré par le wali ou son représentant comme d’habitude, et comme l’impose les protocoles conventionnelles algériennes, le coup d’envoi de la manifestation a été donné par un opérateur économique ! Il s’agit de Kamel Moula, PDG du groupe Venus et président du club des industriels du Ceimi.

Ce patron des patrons a été à la tête d’une délégation d’hommes d’affaires et de directeurs de l’exécutif et a sillonné tous les stands des exposants. Bref, c’était lui le chef ‘’d’orchestre’’. Il a écouté les doléances des responsables des centres de formation et les a promis d’intensifier les relations entre le club qu’il préside et le secteur de la Formation professionnelle.

Une politique qu’il veut mener pour promouvoir davantage l’apprentissage, les métiers et l’entreprenariat. L’absence du wali, ou de son représentant pour l’inauguration du Salon en question, a poussé plus d’un à se poser des questions. « Du jamais vu dans les protocoles officielles! Mais que ce passe-t-il ?», voilà ce qu’on pouvait entendre dans le Salon durant son coup d’envoi.

Ce changement a suscité certes des interrogations, mais a fait aussi des heureux. «Le secteur de la Formation professionnelle a beaucoup plus besoin des opérateurs économiques que du wali. C’est l’industriel qui va placer les apprentis, qui recrute les stagiaires et qui propose des spécialités à enseigner en fonction du marché de l’emploi.

Bref, c’est du gagnant gagnant pour les deux parties. Par contre, la visite du wali dans une manifestation pareille ne peut donner, à cette dernière, qu’un cachet plutôt protocolaire qu’une visite efficace», soulignent des visiteurs rencontrés sur place. Les jeunes exposants issus de la Formation professionnelle espèrent, à travers ce changement de protocole, que leurs relations avec les opérateurs économiques s’intensifient afin qu’ils puissent décrocher des marchés, comme c’est le cas d’un jeune diplômé en infographie et développement web qui a profité du passage du représentant des industriels, dans son stad, pour proposer ses services aux opérateurs économiques voulant augmenter leur visibilité.

Pour le secteur de la Formation professionnelle, il s’agit là d’une opportunité à saisir pour placer plus de 2100 stagiaires dans des entreprises du CEIMI, entre autres, et ce, dans le cadre de la formation par apprentissage qui sera lancée durant la rentrée de mars. Changement de protocole ou changement de stratégie, le plus important est que le stagiaire en formation professionnelle puisse trouver une entreprise qui le forme dans le côté pratique durant son stage et qui le recrute par la suite, pourquoi pas !
 

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18

Enfin prête ! Après des années d’attente, voilà que la ville de Boufarik vient d’acquérir un joyau architectural sportif, une piscine semi-olympique baptisée au nom du chahid Madjour Boualem.
Cette dernière est située à la sortie ouest de la ville en allant vers Blida .Construite sur une assiette de plus 01 ha , elle est dotée de deux bassins , le principale de compétition de dimension 25×20 et de 2m de profondeur avec 8 couloirs, le second destiné à l’initiation de 15x9x1m.

Ce dernier est conçu  spécialement  pour les enfants et aussi pour des séances de rééducation pour des patients ayant des anomalies  corporelles. Hormis le coté natation, le sportif boufarikois et autres, peuvent aussi profiter de séances  de musculation et d’aérobic dans des salles spacieuses implantées dans le même établissement. La piscine est aussi dotée de gradins de 500 places avec une cafétéria à l’extérieur.

Une salle de sport polyvalente

Construite à Berriane, au sud du marché de gros de la ville de Boufarik, cette salle de sport polyvalente de proximité baptisée au nom du chahid ‘Mamou Ahmed ‘ vient d’ouvrir un horizon sportif pour l’ensemble des jeunes de ce faubourg situé loin de toute infrastructure sportive adéquate. Cette dernière est constituée d’un grand terrain où les trois disciplines : basket, volley et hand-ball y seront pratiquées, d’un gradin de 500 places assises et de vestiaires.

Malgré l’ouverture de ces deux nouvelles structures sportives, Boufarik reste toujours dans le besoin d’autres sites , tels un stade de foot dans les normes, d’une grande salle de sport polyvalente, d’une autre piscine, la restauration du boulodrome… Avec le sport, les jeunes de Boufarik peuvent éviter l’oisiveté qui est mère de tous les vices.

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Fév

16

La vétusté d’une partie du réseau d’adduction et de distribution d’eau potable, remontant à plusieurs décennies, pose problème à Boufarik.
On y déplore des dizaines de fortes fuites d’eau, à travers les rues de la ville, où d’énormes quantités de ce précieux liquide sont déversées quotidiennement et se perdent dans les avaloirs, comme c’est le cas en face de Djezzy. En parallèle, l’eau courante n’est pas toujours disponible dans les foyers. Les services de l’ADE sont intervenus sans pour autant arriver à régler le problème en question. Il semblerait que la politique du bricolage n’a pas porté ses fruits à Boufarik et il est temps de prendre sérieusement en charge les problèmes de la ville.

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